‹ Institutiones canoniquesChapitre 232 sur 766 · RitiKil. H,,,,,., tit. \', il. S. \i,i>ii()NSK LiG., Mo · texte numérisé non relu

RitiKil. H,,,,,., tit. \', il. S. \i,i>ii()NSK LiG., Mo

rap. J. ir- i:'.. — C. S. Hn., ml., libr. \'I, ii'^ 720.

1)1 SACHK.MKNT 1)K l'kX'1 HKME-ONCTION . 229

J)aiis la chambre du malade on i)lace sur une table que Ton couvre d'une nappe blanche, un cierge en cire et deux soucoupes. On prépare aussi un vase avec de l'eau pour laver les mains du prêtre. Dans Tune des soucoupes se trouvent six morceaux de coton pour essuyer les onctions; dans l'autre soucoupe on met de la mie de ])ain pour essuyer les doigts du prêtre ~^ .

Le prêtre, en administrant le sacrement de l'extrêmeonction, doit avoir un ministre ou servant, pour répondre aux prières prescrites par le Rituel. Il ne doit pas en cette occasion, se servir du ministère d'une femme, ni même d'une religieuse. Cette règle n'oblige cependant que sous peine de péché véniel. Si le prêtre n'a pas de ministre, il doit répondre lui-même aux prières prescrites par le Rituel ^\

Le ])rêlre se rend à la demeure du malade avec ses habits ordinaires, portant les saintes huiles, et sur le bras le surplis et l'étole. Le servant porte le crucifix, l'eau bénite et le Rituel"'.

Il convient que dans les comminiautés religieuses, tous les membres de la comnmnauté, qui ne sont pas retenus ailleurs i)ar des occupations urgentes, après avoir été convoqués par ([uelcjues coups de cloche, se rendent \\ l'église, accompagnent le j)rêtre à l'infirmerie et assistent à la cérémonie, où est conféré au religieux, ou à la religieuse malade, le sacrement fie l'extrênie-onct ion.

Kn entrant dans la chambre (hi malade le jirêtre dit : ViLv liuic (lotnuiy et le ministi-e répond: FA omnibus habita nti})us in en '^^ .

Le ))rêtre ensuite, dépose sur la table ram|)()ule de l'huile et se revêt du surplis et de l'étole ■*".

Le prêtre |)résente le crucifix à baiser au malade ; j)uis il as|)erge le malade en foiinc de croix, ainsi (|ue

l*. liHiinl. Rom., fit. \'. «a)). H. m" -'. r-;i|). II. Il'-' i. -■'>. R il nul. Hum., tit. \'.

i:,. HiltKil. lioin.. tit. \', ra|). H. ii" :'.. cai). II. Il" 'L — S. Al.l'HON.SK .?r». liiliial. Hinii., tit. \'.

Lk;.. Mnmi.. lihr. \'l. n" 7-2I. <a|.. II. ii" i.

2i. liihinl. lion,., tit. V.

230 IH SACREMENT DE l'eXTRÊME-ONCTION.

Ici clianibre et les assistants, en disant l'antienne Asperges... ~' . Cette antienne se dit au temps pascal conune pendant le reste de l'année"^.

Le prêtre console ensuite le malade, lui explique en quelques mots la vertu du sacrement qu'il va recevoir ; il rencourage et excite en lui l'espérance de la vie éternelle "^

Le prêtre, tourné vers le malade, dit Adiutorium nostrum et Dominus vohiscum etc., auxquels le servant répond cliaque fois qu'il y a lieu. Le prêtre dit ensuite les trois oraisons. On peut omettre ces oraisons si le malade est en péril imminent de mort, et alors le prêtre commence aussitôt les onctions ^°.

Après les oraisons, le servant, ou un des assistants, ou même le malade, s'il le peut, dit le Confiteor en latin, ou en langue vulgaire. Après quoi le prêtre dit Misereatur et Inchtlgentiam ^^. Puis il avertit les assistants de prier pour le malade pendant qu'il administre le sacrement.

Dans les communautés religieuses et les familles pieuses, les personnes les plus rapprochées du malade, partagées en deux chœurs, récitent alors à voix médiocre les sept psaumes de la pénitence''^.

Pendant la récitation des sept psaumes le prêtre dit l'oraison In nomme etc., puis il prend de l'huile et fait les onctions en forme de croix sur les deux yeux, les deux oreilles, les deux narines, la bouche, les deux mains et les deux pieds du malade, en commençant par le coté droit ; et le prêtre ne termine la formule qu'après avoir fait les deux onctions.

L'onction des yeux se fait sur les paupières fermées; celle de la bouche sur les lèvres fermées, celle des mains se fait à l'intérieur de la main pour les laïques.

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