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DU S.\CREMENT DE L'EXTRÊME-ONCTION

et à Textérieur pour les prêtres, celle des pieds se fait en-dessus de chaque pied.

Si le malade est privé d'un membre, on fait l'onction sur la partie du corps la plus rapprochée sans rien changer aux paroles. On n'omet aucune onction, quand même le malade aurait été toute sa vie privée de l'usage d'un sens, ou d'un membre ^\

Après chaque onction, le prêtre essuie l'huile avec un morceau de coton. Un clerc, qui serait dans les ordres sacrés, pourrait le faire à sa place ; mais en aucun cas une personne laïque, ni même un religieux, ou une religieuse. Après la dernière onction, le prêtre s'essuie les doigts avec de la mie de pain.

Si le malade vient à mourir pendant les onctions, le prêtre doit cesser aussitôt ^*. Dans le doute, il continue conditionnellement, en disant : Sivivis, per istam etc.^"'.

Si le malade est à la dernière extrémité, il suffit de lui faire une seule onction sur le front, en disant : Per Ut<i}n .-ianctaîn unctionem et .swam piissimam misericordiam, inditlgeat tihi Dominiis qiiidquid deliquisti. Amen ^^

Si le malade vit encore après cette onction, le prêtre fait chacune des onctions j)rescrites et dit les prières et oraisons qu'il a omises ^'.

L'onction sur les reins sera toujours omise pour les personnes des deux sexes ^^.

L'onction sur les pieds pourra être omise, dès qu'il existe pour cela un motif raisonnable ^^

Afin d'éviter la contamination des saintes huiles qui dolxcnt être employées postérieu?*ement avec d'autres malades, il est permis, dans le cas où le malade est atteint d'une affection contagieuse, de verser sur une

Oi7, ^ 1.

M. Riliinl. Rom., tit. V, «ap. T, n« 10. — C. S. Ofiicii, 1"- février 1017. — Cn,]. nn:

r(iu., vixn. r/i7, § 1.

•.V^. V. Cniion O'.T. § 3.

Ritval.

Rom.

. tit. V.

cap-

RU liai.

Rom.

. tit. V.

cap.

Rit uni.

Rom.

, tit. V.

cap.

'FFIf II

, 26 avril

, — (UhÎ.

iiir. (

r*fl/i., can.

'l'^'l 1)1 SACRKMENT DE l'eXTRÊME-ONCTION.

])etite soucoupe, la niiiiinie quantité d'huile devant servir à radniinistration du sacrement. On éponge ensuite la soucoupe avec du coton comme on le fait pour les onctions sur le malade, et l'on brûle ensuite le coton. Si l'on doute que le malade soit encore vivant, on lui confère le sacrement sous la condition : a Si tu udhuc vivis '". »

Quand on administre le sacrement de l'extrêmeonction à plusieurs malades à la fois, le prêtre fait baiser à chacun d'eux le crucifix; puis il récite une seule fois les prières, qui précèdent et suivent les onctions, en mettant au pluriel la formule de ces prières. Les onctions, avec la formule qui les accompagne, sont renouvelées pour chaque malade ^^.

Les prières indi([uées dans le Rituel et qui accompagnent l'administration du sacrement de l'extrêmeonctioii doivent être récitées par le prêtre et le ministre, et leur omission constituerait inie faute grave. Il n'en est pas de même de la récitation des psaumes pénitentiels, devant être récités par les assistants, et qui très I)robablement n'obligent pas sous peine de péché et sont j)lutôt facultatifs^". On ne doit pas cependant sans motif omettre la récitation de ces psaumes dans les communautés religieuses.

La récitation des psaumes achevée, le j)rêtre, tourné vers le malade, dit ensuite Kfjric eleison avec les versets et les oraisons (jui suivent '^■'.

Il peut encore arlresser au malade fjuelques paroles d'encouragement, suivant ses })esoins

L<* j)rêtre quitte ensuite l'étole et le surplis, se lave 1(*N mains, f)renrl l'huile sainte et se retire, accompagné du servant (jui remporte les objets à l'église.

Pour administrer le sacrement de l'extrême-onction et rlu viatifjue aux religieux, ou aux religieuses tertiaires (jui auraient un rite particulier, les aumôniers.

^(). V.. Canon 041. ml., libr. VT, n" 727.

41. liifiial. Rom., fit. V, 4:i. Rihial. Rom., tit. \'. rap. I. n" 21 (addit. récent. car). H, n" 12.

.S. r. Kit.. U août 1022.) U. RUval. Rom., tit. V.

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