‹ Institutiones canoniquesChapitre 401 sur 766 · MisH. Rvhr., part. TT. tit. I, c. î, n · texte numérisé non relu

MisH. Rvhr., part. TT. tit. I, c. î, n

1, no 1, — r. S. Rit., collert. 8. Miss. Rvhr. gêner., tit.

autb.. no 37B7. ad 20-17. XX.

f). CwTPvn. Epscop., lib. I, 9. C. S. Rit., collect, auth.,

rap. 12. n^ If». n'' 3030.

Art. 2424. — Les pupitres, dont on se sert pour placer à la messe le livre des épîtres et celui des évangiles, quand le sous-diacre et le diacre chantent solenellenient l'épître et l'évangile, et pour placer aux vêpres le livre des oraisons dont se sert l'officiant, n'ont, d'après la tradition, rien de commun avec ceux des musiciens. Ils doivent être en forme d'X ; ils consistent en deux cadres formant pliant. Le sommet antérieur arrive à hauteur de la poitrine, et le sommet postérieur est un peu plus haut. Les deux sommets sont réunis par un tablier de peau ou d'étoffe, sur lequel on pose le livre. Ces puj^itres sont légers et faciles à transporter. On les fait en bois tourné, ou sculpté. Le pupitre est recouvert d'une bande d'étoffe, de la largeur du pupitre et de la couleur des ornements du jour. Cette couverture tombe à peu près jusqu'à terre par devant et par derrière. Elle est ornée de galons, ou de franges, aux deux extrémités ^^.

Art. 2425. — L'instrument de ii^iix est ordinairement en métal, argenté, ou doré ^^. D'un côté. est représenté un mystère, le i)lus souvent de la Passion ; de l'aoïtre côté est une poignée qui sert aussi de pied. On attache à la poignée un petit voile de la couleur des ornements, ou un lin2;e blanc.

Art. 2426. — Les chandeliers des acolytes doivent être plutôt bas et faciles à porter ^^.

La clochette de l'autel peut être à un ou plusieurs battants, et formée de clochetons réunis.

T^n gros timbre, fixé sur un pied, et sur lequel frappe le servant ne j)eut remplacer la clochette ".

Art. 2427. — Auprès de l'autel, pendant les cérémonies, on doit placer du côté de l'épître la crédence. C'est une table, plus ou moins Grande, suivant les besoins. On la couvre de nappes blanches qui tombent de tous côtés jusqu'à terre. On ne doit pas l'orner

10. Cœrcyn. Episcnp., lih. II. 12. S. CriARLEs Borrommék, c, TTI, n° 4; c. V, n" 5; c. VT. CIavantls. Bavldry, IIakgy. n«" 7 et 8. 13. C.S. Rit., collect. anth.,

11. Crrrctn. Epiarop., lil). I. n" 4000, ad 3'"". r. XX TX. n« 8.

comme un autel, ni y mettre des étoffes de la couleur du jour. Sauf certains cas particuliers, une crédence du côté de l'évangile n'a aucune raison d'être, même pour la symétrie ^'^.

Art. 2428. - — La croix de procession doit avoir une hampe et porter un crucifix, avec un voile de la couleur de l'office du jour. Ce voile consiste en une bande d'étoffe, large d'environ quarante centimètres. Sa longueur est au moins la moitié de la hampe. Il se termine aux extrémités par deux baguettes qui le tiennent tendu. Il est fixé par une des baguettes au-dessous de la ponnne de la croix, l'autre baguette étant fixée vers le bas de la hampe. Ce voile est orné de galons et de broderie. Au centre se trouvent les armoiries de l'église, ou pour les instituts religieux, les emblèmes de la religion ^^.

Art. 2429. — Le dais est un baldaquin d'étoffe supporté par quatre, six, pu huit hampes ^^. On le porte au-dessus du Très Saint Sacrement. On peut le porter au-dessus de la vraie Croix et autres instruments de la Passion ^\ On le porte également au-dessus de l'évêque, en certaines circonstances. I>e dais qu'on porte au-dessus du Très Saint Sacrement doit être blanc ^^.

Jj^omhrellino est un petit dais en étoffe blanche, en forme de parasol, et qui se ferme. Il est porté audessus du Très Saint Sacrement dans les circonstances moins solennelles ^^.

Art. 2430. — Les voiles pour couvrir les croix, statues et tableaux, au temps de la Passion, sont de couleur violette ; ils ne doivent porter ni croix, ni

14, Cperem. Episcop., lib. I, c. XII, n" 7. — Hakgy, Manuel de Utvrfpe, tom. T, p. 58,

Ti'> -m.

V). es. Kit., collect. aiith.,

IG. ('wrcm. Episcop., lib. I, rap. XTV, n» 1. — Le dais riisuh' avec rharyjente en bois on fv fer n'fst pas conforme aux traditions litiirf^iques. Le

dais en étoffe souple avec les hampes est d'ailleurs plus gracieux, plus léger, et se prête à tous les passages même les plus étroits.

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