r. S. Rit., 4 mars 1901, Senogal. ad
.58. Le Cérémonial des Ëvêques marque en divers endroits : « Cum per chorum re- » \>r\\\ur antiphona cantici
Toutes les fois que l'orgue joue pour suppléer le chant de quelques paroles, ces paroles doivent être prononcées à voix haute et intelligible par quelqu'un du chœur. Il serait même à souhaiter qu'un chantre les chantât conjointement avec le son de l'orgue. En aucun cas le jeu de l'orgue ne doit empêcher que l'office soit complet ^^.
On ne doit pas toucher l'orgue à l'office du temps, les dimanches et les fériés de l'avent, du carême et des. Quatre-Temps. On excepte le troisième dimanche de l'avent et le quatrième du carême ^°, à la messe et aux deux vêpres ^^ ; le Jeudi Saint, au commencement de la messe, si c'est l'usage, et au Gloria in excehis, mais seulement jusqu'à la fin de celui-ci ^^ ; le Samedi Saint à la messe, depuis le commencement du Gloria in excelsis ^^ et aux vêpres.
Aucun instrument ne peut accompagner les lamentations et autres chants à l'office des ténèbres ^^
On ne touche pas l'orgue à la messe et à l'office des morts.
La défense absolue de toucher l'orgue à certains jours
» episropus deponit bacuhim..
» F^inito cantico et repetita » per chorum antiphona, cele- » brans cantat orationem...
» Cum repetitur a choro anti- )> phona, omnes sedent... ex- » pleta antiphona omnes siir- » frnnt, etc. » (Cfpremonial.
Episcop., libr. Il, cap. 1, n° 17; cap. 2, no 10; cap. 3. n"