C. S. Rit., collect. auth., auth., n» 3212 et n
n-ï 2015 ad 8"". 19. C. S. Rit. in una Av-
15. H\EGY, Manuel de litur- gustana, 11 avril 1902, ad 1""*. 7te, tom. T, pajr. 665.
rend à l'église où doivent avoir lieu les funérailles'*^. I^s prêtres et clercs portent des cierges allumés.
On porte le cercueil derrière le clergé, les pieds du défunt en avant. Le cercueil est porté à bras. On ne doit se servir d'un char que s'il y a nécessité.
Les fidèles marchent toujours derrière le cercueil "^
Pour la sépulture des religieux et des religieuses personne ne doit tenir les coins ou cordons du drap mortuaire "".
Les clercs séculiers et les connnunautés religieuses cléricales doivent prendre place entre la croix et le cercueil, et avant le célébrant, qui précède immédiatement le cercueil.
Quand un clerc, parent ou ami du défunt, assiste à un enterrement, il est plus conforme aux règles liturgiques qu'il paraisse en habit de chœur avec le reste du clergé, plutôt que de suivre in nigrU le cercueil. Toutefois la coutume contraire, en vertu de laquelle les clercs, parents ou amis du défunt, suivent le cercueil au milieu des laïques et de la famille jieut être tolérée '^.
Le droit d'inviter les tiers-ordres, confréries et pieuses associations aux funérailles d'un défunt appartient de son vivant à la personne du défunt, et, après la mort de ce dernier, à sa famille.
Les tiers-ordres, confréries et pieuses associations, revêtus de leur costume, ou insignes particuliers, et alors que leurs membres forment un grouj^ement distinct, marchent en tête du cortège, avec leurs bannières et avant la croix du clergé.
Les membres de ces pieuses associations, qui sont en
-20. En France, d'après la loi 21. C. S. Rit. in una Sfo-
civile, le maire peut réirler le hian., 14 mars V-HV-].
narcours des enterrements sur 2?. C. S. Rit., eollect. auth..
la voie publique. (Loi dv n" 1676 et n» 3110 ad 15"™.
5 avril ISS-'t, art. 7>i.) Mais il '?3. Revue thcnlmiiquc, tom.
ne peut pas prescrire un itiné- XII. pac:. 422. — .4m/ du cicr-
raîre sp(?cial, selon (jue les fu- né, tom. XX. pajr. 1150. —
nérailles .sont relifrieuses, ou Enhétnéridcs Uturtjiques. an-
purement civiles. (fji>i du ir, née 1804, pacre 705. Tiorcmbre IHHl. art. :'.)
habits laïques, et alors même qu'ils auraient des emblèmes bénits, doivent se placer derrière le cercueil ^*.
Les jDieuses associations, revêtues de leur costume, ou insignes, doivent aller à l'église paroissiale pour se rendre de là avec le clergé à la maison mortuaire ~ '.
Au moment où le cortège se met en marche, le prêtre entonne l'antienne Exultahiint Domino et les chantres connnencent le psaume Miserere que les clercs continuent alternativement. S'il ne suffit pas, on peut le reprendre, ou mieux, on y ajoute les psaumes graduels ou de l'office des morts ^®. A la fin de chaque psaume on dit : Requiem œternam dona ei Doinine ; et lux perpétua luceat ei. Les prières spéciales aux funérailles se disent au singulier, contrairement à celles de l'office des morts et de la messe de Requiem, qui se disent au pluriel.
Le chant des psaumes doit se prolonger jusqu'à ce que l'on soit arrivé à l'église. Si l'on ne peut pas les chanter, on les récite.
Si la levée du corps se fait au bas de l'église, dans le cas où on y aurait déjà transporté le corps, on omet l'antienne Exultahunt et le psaume Miserere ~\ et après avoir récité le De profundis et l'antienne Si iniquitates, on entonne immédiatement le répons Suhvenite.
En arrivant à l'église, on interrompt les psaumes, même le psaume Miserere, si on n'a pas eu le temps de l'achever. On chante Requiem œternam, et on répète l'antienne Exultahunt^^.
En entrant dans l'église, on entonne le répons Suhvenite ^'.
Pendant le répons Suhvenite, on se tient debout. Le clergé se rend au chœur, ou à la sacristie, selon que l'on récite l'office et la messe, ou seulement l'office.
Le porte-croix dépose la croix près de la crédence ;
24. C. S. Rit., rollect. autli., 27. C. S. Rit., collect. auth., n» 4100. ii-^ 3481 ad 1"»".
25. C. S. Rit., collect. autli., 28. RitnaJ., tit. VT, cap. HT, no3020. 11° ?>.
26. Rituah, tit. VI, cap. TII, 29. RHvaL, tit. VT, cap. TTI, n» 2. — C. S. Rit., collect. n° 3,
auth.. Il" 402f) nd 7)^^.
on ne doit pas laisser la croix à la tête du cercueil ^'^.
On dépose le cercueil au milieu de l'église, à l'endroit préparé, hors du sanctuaire, les pieds du défunt tournés vers l'autel. Si le défunt était un prêtre, les pieds seraient tournés vers la porte de l'église ^\
Tout prêtre, présidant au transfert d'un cadavre du domicile mortuaire à l'église des funérailles, ou de réi;lise des funérailles au lieu de la sépulture, peut librement, avec l'étole et la croix haute, traverser le territoire d'une autre paroisse, ou diocèse, sans avoir besoin ])our cela de la permission de n'importe quel curé, ou Ordinaire du lieu *".
Lorsc{ue le cadavre d'un défunt est transporté directement de la maison mortuaire à une gare de chemin de fer, sans passer par l'église, les funérailles devant être célébrées dans l'église du lieu où se fait la sépulture, on peut terminer les prières de la levée du corps par le Libéra que suit l'aspersion du cadavre par les assistants ^^.
Lorsque le cadavre d'un défunt est ramené dans une ville par voie ferrée, ce n'est pas au curé de la paroisse sur laciuelle se trouve la gare du chemin de fer, à faire la levée du corps, mais au curé de l'église où doivent se faire les funérailles"^'.
On ne doit tolérer sur le catafalc^ue ou cercueil aucun insigne, autre que ceux des diverses fonctions remplies par le défunt, ou les décorations des ordres officiels.
I.e drap mortuaire doit toujours être noir, avec une croix en galon iaune.
Le drap blanc ne doit être en usage (jue pour les enfants n'ayant pas atteint l'aue de sept ans accomplis. Les lois liturgiques ])rohibent Tnsage du drap blanc pour la séi)iilture des j<'unes filles et des religieuses ' '.
30. RituaL, tit. VT, cap. TIT, :«. C. S. Kit., cnllcct. mitli.. noi 3 et 5. — C. S. Hit., col- n" 3644.
Icct. aiith., n° 353.") ad fi""". 34. S. C. Con.sistoriale, 27
31. Hafoy. Mmiuc] de liiur- mai 1803 ft 22 juin 1895. g'te, tom. T. pajr. 668. 3.'). C. S. Kit., colloct. auth.,