CsRvem. Emscov., libr. C. S. Rit., coUect. auth,, n
TTT. r-in. XT, n» 4 et can. 2'^9^Z ad 2™: n^ 4034 ad 3"™.
XXXVTT, no» 11 et 12. — M-.«- 20. C. S. Rit., collcct. auth.,
ml. Ruhr., part. TT, ti^. XTII, n» 3112, ad l''".
n° 4. — Ritval., tit, VT, cap. 1. Hafoy, Manvrl de litur-
1, n° 17, et cap. TTT, n^ 4. — gie, tom. I, pag. 654.
DE l'office des MORTS. 591
ceptés, ci-dessus énumérés, parce qu'il est absolument impossible de la remettre au lendemain, les funérailles se font après vêpres, en se bornant aux seules prières du Kituel ", et sans sonnerie de glas^.
On peut procéder à la sépulture d'un défunt pendant les trois derniers jours de la Semaine Sainte, mais dans l'après-midi, et pourvu que les prières du Rituel soient récitées à voix basse et sans sonner le glas funèbre^.
On récite toujours les vêpres, de l'office des morts, le soir. Les matines se récitent ou le soir après les vêpres, ou le lendemain matin avant la messe de Requiem.
Quand on dit les vêpres pour les funérailles qui sont célébrées après midi et sans messe de Requiem, les jours où la messe de Requiem n'est pas permise, les vêpres doivent toujours être accompagnées des matines.
Si telle est la coutume, on peut, pour les funérailles d'un enfant, chanter les vêpres du jour, ou du petit office de la Sainte Vierge et reprendre ensuite les prières du Rituel aux paroles : Hic accipiet ''.
Aux matines de l'office des morts, on dit, suivant les circonstances, les trois nocturnes, ou bien un nocturne seulement. Pour les funérailles, on dit les trois nocturnes, ou au moins un, qui est toujours le premier avec l'invitatoire ^. Hors le jour des funérailles, si l'on ne dit qu'un nocturne, il varie suivant le jour de la semaine. I.e premier nocturne se dit le lundi et le jeudi ; le deuxième le mardi et le vendredi ; le troisième le mercredi et le samedi ; et on omet alors l'invitatoire ^ . Si on dit un seul nocturne le soir, c'est celui qui correspond au jour suivant. Quand on dit les trois nocturnes, on dit aussi l'invitatoire; le neuvième répons est alors Libéra... de morte vcterna.
T.e jour des funérailles, les troisième, septième et
2. es. Rit., collect. auth., G. C. S. Rit., collect. auth., no 40f?9. ad 4"™. n» 3704, ad 5"™.
3. r. S. Rit., collect. auth.. 7. RituaL, tit. VI, cap. ITT. no 3570. ad 1»™. n» 16. — Brrriar. Offic. de-
4. es. Rit., collect. auth., funct. — C. S. Rit., collect. n» 4029, ad 4"™. antli., i\° 3601 ad 3»i» ; in una
5. es. Rit., collect. auth., .\uqu»tana, 21 avril 1902 ad no 3481, ad 2"™. 2""».
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trentième jours et aux anniversaires, on double les antiennes. Les autres jours, l'office est du rite semi-double, quand même il serait célébré avec solennité ^ •
Le psaume Lauda anima, à vêpres et le psaume De profundis à laudes s'omettent chaque fois que l'office est double "*. Si on ne dit pas les laudes, on dit après le troisième répons du nocturne ce qui doit être dit après Benedictus.
Quand on fait l'office pour un seul défunt, on ne change rien au texte, si le contraire n'est pas positivement indiqué ^°.
Pendant l'office des morts l'officiant est revêtu de la chape noire, le jour des funérailles, les troisième, septième et trentième jours, et pour les anniversaires, avec l'étole du même couleur. Pour les autres jours il ne porte que l'étole sans la chape. En aucun cas il ne doit revêtir l'aube, mais seulement le surplis ^^.
A l'office des morts on ne préentonne pas les antiennes. Il n'y a ni acolytes, ni thuriféraire. On n'encense pas les autels ^".
Pour l'office des vêpres deux chantres entonnent les psaumes et chantent les versets avec les cérémonies habituelles ; ils entonnent aussi les antiennes.
Tout le monde étant debout, on entonne la première antienne. On s'assied après l'intonation du premier psaume et l'on demeure assis jusqu'au Magnificat ^^ . On se lève à l'intonation du cantique, et on fait le signe de la croix ^*. Le cantique terminé, on s'assied. Après l'antienne, on se met à genoux.
L'officiant, à genoux à sa place, commence le Pater N osier que l'on continue à voix basse ; il reprend Et ne nos inducas ; puis, s'il y a lieu, il commence le psaume
8. Ritunl., tit. VI, cap. TV. 11. Haf.gy, Manuel de Tdur- — C. S. Kit., coUect. aiith., gie, tom. I, pag. 656.
po .3049 ad 3"»"; in una Cène- 12. Haegy, Manuel de litur-
tens., 4 novembre 1904. gie, tom. I, pap. 656.
9. C. S. Rit., ooUect. auth., 13. dp.rem. Episcop., libr. no :5877; n^' 4029 ad 3"»". II, cap. X, n» 3.
10. C. S. Rit., coUect. autli., 14. C. S. Rit., collect. aiitli., Tio 2572 ad 24"". n« 3127.
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que le chœur continue alternativement. Il chante ensuite les versets. Avant Dominus vobiscum il se lève, puis chante l'oraison ou les oraisons convenables, suivant que l'office est double ou semi-double. Il ajoute Requiem œternam et les chantres Requiescant in pace. On se lève alors ^^.
Pour les matines, à l'office des morts, l'officiant, s'il prend la chape, la prend depuis le commencement de l'office.
Les deux autres chantres chantent l'invitatoire, entonnent les psaumes et chantent les versets avec les cérémonies accoutumées. Ils entonnent aussi les antiennes.
Après l'intonation du premier psaume tout le monde s'assied. Lorsqu'on a répété la troisième antienne et chanté le verset qui suit, tout le monde se lève et dit à voix basse Pater noster. Le Pater fini, tout le monde s'assied. On observe la même chose aux deux autres nocturnes.
Les leçons sont chantées, ou lues par un clerc, ou par un chantre, ou dans les communautés de femmes par une des chanteuses du chœur. L'officiant ne doit pas chanter la dernière leçon.
A laudes on observe ce qui est indiqué pour les vêpres, et on les termine de la même façon.
Les prières qui terminent les laudes se disent à la fin du nocturne, si on ne dit pas les laudes ^^.