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K LA MESSE SOLENNELLE DE REQUIEM

pour célébrer les funérailles d'un déf'unt, et si alors les funérailles ne peuvent être retardées, elles doivent se faire sans la célébration de la messe, sans chant, et autant que possible dans une chapelle latérale et, à son défaut, dans un endroit isolé, près des portes de l'église.

Si la durée de l'exposition du Très Saint Sacrement n'est pas obligatoire et déterminée, conmie celle des Quarante-Heures, on pourrait alors l'interrompre, pour célébrer les funérailles d'un défunt plus notable et qu'il serait impossible de retarder. Le Très Saint Sacrement est alors renfermé momentanément dans le tabernacle, après le chant du Tantum ergo, suivi de la bénédiction.

La S. Congrégation des Uites se refuse à admettre la possibilité d'une exception aux règles liturgi([ues cidessus exposées, et invite les évêques, Ordinaires des lieux, à veiller à ce que les funérailles ne se fassent jamais, pour quelque motif que ce soit, les jours de fête ci-dessus indiquées avec solennité, et en chantant ou récitant la messe de Requiem'^.

Quand la messe des funérailles a été empêchée par une des fêtes indiquées ci-dessus, on peut chanter la messe des funérailles, le corps non présent, tous les jours, excepté les fêtes doubles de première et de seconde classe, les dimanches et les fêtes de précepfe, le mercredi des cendres, toute la semaine sainte, les vigiles de Noël et de Pentecôte, les octaves de Paciues et de Pentecôte, le jour, octave de l'Epiphanie et clu Très Saint Sacrement ^.

Ainsi pour la messe des funérailles chantée en l'absence du coij)s, le premier jour libre pendant le temps pascal, est le lundi après le dimanche de Qunsîmndo *. Quand on reçoit la première nouvelle du décès d'un défunt, on ])en1 réciter, ou chanter la messe de lie- (luicin, ut in die ohitiis, sans changer le mot hodie dans l'oraison, et alors même qu'il se serait écoulé un

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