‹ Institutiones canoniquesChapitre 610 sur 766 · V. Canon 1232, § 2. laïque à l'éjilise, ou au cime · texte numérisé non relu

V. Canon 1232, § 2. laïque à l'éjilise, ou au cime

3. V. Canon 1230, ^ 7. tière, quels que soient ses mé- ^. V, Canon 1233, Ç 4. — rites et les services rendus par

Dans la plupart des diocèses elle à l'I'ii^lise, sans l'autorisa-

de l'Vance, les statuts syno- tion spéciale de l'Ordinaire, daux ou les ordonnances épis- T/Ordinaire seul (dans quel-

copales défendent à tous les (jues diocèses, l'archiprêtre)

f'cclésiastiques de prononcer peut autoriser l'éloj^e funèbre

DK LA CONDUITE AU CIiMETlÈRE. 603

Art. 2698. — :^i le corps est inunédiatement porté au cimetière, on s'y rend après l'absoute, en chantant l'antienne In Paradisinn. Si cette antienne ne suffit pas, on peut clianter des psaumes, conmie en venant à l'église.

La processioji se rend au lieu de la sépulture dans l'ordre suivi pour conduire le corps à l'église.

Si Ton doit bénir la tombe, le thuriféraire, portant l'encensoir et la navette, marche à la gauche du portebénifier, devant la croix''.

Quand on a célébré la messe solennelle, et que le cimetière est tout proche de l'éulise, si c'est le célébrant qui conduit le corps au cimetière, la croix est portée par le sous-diacre ; le célébrant et le diacre à sa gauche, suivent la procession, revêtus de leurs ornements comme pendant l'absoute. Le célébrant ferait de même après la messe sans ministres sacrés.

Si le cimetière est éloigné, le célébrant et ses ministres quittent leurs ornements ; le célébrant ou un autre prêtre qui conduit le corps, prend le surplis et l'étole, avec ou sans chape. On observe les mêmes règles que pour le transfert du corps à l'église.

Arrivés au cimetière, le porte-croix et les clercs, le prêtre et ceux qui l'assistent, ainsi que le clergé, se rangent comme pendant l'absoute. On dépose le cercueil au bord de la fosse ; tout le monde S9 découvre.

Le prêtre bénit le tom])eau, s'il ne l'est pas déjà; c'est-à-dire si le cimetière n'est pas bénit, ou même, quand le cimetière est béni, si le caveau est nuire et non encore bénit ^.

iVuu prêtre défunt, hoit le toutes les cérémonies et priéjour des funérailles, soit h un res liturgiques sont terminées, service anniversaire. et d'ordinaire il est interdit à

Est défendu aux laïques tout e<«lésiasti(jue. revêtu de

tout discours, ou oraison funè- Tliahit de cluinir, d'assister à

bre, fait dans l'éjrlise. ees discours.

Les discours fiue prononcent 5. RitunL, tit. Vl, «ap. III,

(|uel(juefois les personnes laï- n" 7.

fpies dans les cimetières, à la <). C. S. Hrr.. eollect. autli.,

louante d'un défunt, ne peu- n" !i02i ad 1""* vent être tolérés (pic lorsque

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