C. S. Rit., (collect. IG. Missal., Ruhr., part. T
ntitl... n'> 3631, ad 1"'".) fit. XVII, n^ 7. — S. C. Kn.,
1.'». MfSSAL., Rnhr'ic, part. T, (collcct. anth., n« 2005, n'>
fit. XVn, n-^ 7. 3401, ad 5""i.)
PENDANT LA SAINTE iMESSE. 57
avoir lieu imiiiédiatenient après révangile et avant l'intonation du Credo ' ' .
Pendant les offices solennels de la grand 'messe et des vêpres, après l'encensement du célébrant et des prêtres qui se trouvent dans le presbytère, on ne doit jamais encenser le peuple des fidèles, ni les religieuses et les fennnes qui se trouvent dans l'église ou dans le chœur des dites religieuses ^^.
Il n'est jamais permis au prêtre de continuer la messe pendant le chant du Credo ^^.
Le baiser de paix, aux messes solennelles, ne se donne qu'aux ecclésiastiques, placés dans le presbytère de réii'lise.
Si on doit distribuer la communion à la messe solennelle, on prépare ti la crédence un ciboire avec des hosties en nombre suffisant et le pavillon du ciboire, si l'on doit garder des hosties après la communion; à moins que l'on ne donne la communion avec des hosties déjà consacrées qui seraient dans le tabernacle ► Il est plus conforme à l'esprit de la liturgie de consacrer à la messe solennelle les hosties pour la communion ~'\
Il est permis le même jour, de chanter plusieurs messes succssivement du même saint, ou du même mystère, dans la même éulise ou oratoire''.
Au sujet de l'usage des cloches avant et pendant la messe, voir ci-dessous, l'article 2466.
Art. 1808. — Toute messe votive privilégiée, pour cause grave et publiciue, doit être chantée. Une messe basse ne jouit d'aucun ])rivilèue "~.
Dans les églises où l'on ne célèbre qu'une messe, toute messe votive est prohibée aux fêtes de précepte
17. C. S. Rit., (collect. 20. Hakgy, Mauncl de Uiurauth., no 9, ad 8»™.) (jic, tom. I, panr. 477.
18. C. S. Rn., (collect. 21. C. S. Rrr., (collect. auth., no 353.) auth., n» 3921.)
19. C. S. Rit., (collect. 22. /n.sfr. Ciem., § 12, n» 8 r auth., n» 3104, ad l"»",) et in § 13, n» 1. — C. S. Rit., una Curiensi, 11 décembre; (collect. auth., n^ .3922, IV, ad 1909. 2<"".)
(même si le précepte est supprimé), les jours des Rogations, s'il y a procession, et le 2 novembre.
Une messe votive, pour cause grave et publique, ne peut être célébrée sans la permission de l'Ordinaire', celle-ci ne peut être donnée d'une façon générale, mais il faut l'obtenir chaque fois.
Une messe votive, pour cause grave et publique, peut être chantée tous les jours, excepté les dimanches et fêtes de première classe, le mercredi des cendres, les jours de la semaine sainte, les vigiles de la Pentecôte et de Noël ^\
Les messes votives, pour une cause, qui n'est pas grave et publique, ne peuvent pas être célébrées les jours des fêtes Doubles et les dimanches ^^.
Il n'est pas permis de célébrer une messe votive le jour de la prise d'habit, ou de la profession des religieux et religieuses, ni le jour de l'élection ou de l'entrée en charge d'un supérieur, ou d'une supérieure, ni le jour de leur fête onomastique, ni le jour du jubilé anniversaire de leur profession, ni le jour de la première communion ou de la confirmation des enfants du pensionnat, à moins que les rubriques ne permettent ce jour-là la célébration des messes votives ^^.
Dans les églises où l'on fait, le premier Vendredi du mois, dans la matinée, des exercices en l'honneur du S. Cœur de Jésus avec l'autorisation de l'Ordinaire, soit avant, soit pendant ou après la messe, on peut ou dire, ou chanter la messe votive, pourvu que, ce jourlà, il ne se rencontre pas une fête en l'honneur de \otre-Seigneur, une fête Double de première classe, une férié ou vigile privilégiée, ou une octave privilégiée ; on excepte aussi la vigile de l'Epiphanie^^, la Purifiraiir)n rie la Sainte Vierge (comme étant une fête de N'otre-Seigneur ^^) , le 2 novembre, et les fêtes que