‹ Institutiones canoniquesChapitre 77 sur 766 · C. S. liif.. ; mars · texte numérisé non relu

C. S. liif.. ; mars

Les jours de fête de première et de seconde classe^ où il n'y a pas d'autres mémoires, l'oraison du Très Saint Sacrement se récite immédiatement après l'oraison du jour sous une seule et même conclusion.

Aux autres jours de fête et toutes les fois qu'il y a d'autres mémoires, l'oraison du Très Saint Sacrement se récite toujours la dernière, mais toutefois avant l'oraison commandée, s'il y en a une; elle doit toujours précéder les oraisons que la rubrique permettrait d'ajouter.

On ne fait pas mémoire du IVès Saint Sacrement,, alors même qu'on célèbre à l'autel où il est exposé, lorsqu'on récite la messe du Sacré-Cœur, de la Croix,, de la Passion, du Précieux Sang, du Saint Rédempteur, oh identitatem mysterii^^.

Quand l'oraison de la Très Sainte Vierge est indiquée comme deuxième ou troisième oraison, elle se prend dans les messes votives de la Très Sainte Vierge, selon le temps de l'année, l'oraison Deus qui de Beatœ de l'Avent à Noël, Deus qui salutis de Noël à la Purification, Concède nos famulos de l'octave de Pâques à la Pentecôte ^*.

Les grandes conclusions ne se récitent qu'à la messe et à l'office divin. Dans les autres fonctions ecclésiastiques on emploie les conclusions brèves, comme, par exemple, dans les bénédictions du Très Saint Sacrement, à moins cependant d'une prescription liturgique en sens contraire, comme, par exemple, dans l'oraison qui suit l'administration de la sainte communion, en dehors de la messe.

Quel que soit le nombre des oraisons à la messe, on ne doit jamais les grouper que sous deux conclusions".

53. es. Rit., collect. auth., 55. C.S. Rit., collect. aiith. n» 3024, n« 4. n» 2986, ncl 2"™.

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