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externes de la pierre qu*on veut désigner. Il Faudra sans doute employer quelques paroles de plus; mais le langage aura plus dVxactitude ^ les substances seront mieux décrites, et Ton déterminera avec plus de précision les variétés qui dépendent des divers degrés de vitrification et de boursouflement J'ai examiné une collection de perlstem qui existe dans le cabinet de Tadministration des mines du Royaume Lombardo-Vè* nitieo ^ et qu on a envoyée d'Allemagne avec une nomenclature faite par un savant minéralogiste, et f ai vu qu'on donnait le nom de peristein à des morceaux de lave vitreuse obsidienne, à quelques laves identiques avec un grand nombre de celles des champs Fhlégréens, lesquelles ont un léger vernis comme d'émail, et enfin aux pierres ponces blanches ^ à grain vitreux , de texture fibreuse , et entièrement semblables à celles de l'île de Lipari. L'origine volcanique du peristein fut reconnue par Fichtel , qui , sous le faux nom de zèolite, lui assigna la place qu'il devait «voir parmi les produits volcaniques. L'opi« nîon de ce géologue a été rejetée par beaucoup d'auteurs allemands , mais ce ne sera pas là le premier exemple d'une erreur substituée à une vérité. J'avoue mon ignorance; je ne puis concevoir comment le verre et la pierre ponce qui n'est qu'un verre extrêmement boursouflé , pourraient
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te former daus Teaa (0. Rien de si intèressaoc que lea obeervatious faites par De Buch , sucquelques échantillons qui provenaient de File de Lipari ^ et faisaient partie de la précieuse coUec^ tion de Thomson. De ces observations rapportées dans le Magasin des curieux de la nature^ de Berlin^ année 1 809 ^ il résulte ^ i .^ que la pierre ponco «st non-seulement un produit de Tobsidienne, et que vraisemblablement eUe procède de celle-ci^ mais qu'elle forme de véritables courans (3) ; a.*^
(i) Dans Thiâtoire des volcans d*IsUodef on lit le fût «aivant : En 1783 1 vers la fin de janvier, à la distance d^environ 3o milles du CtLp Reikianes , parurent sur la mer des flammes qui durèrent plnsieurs mou; dans cet intervalle de temps « on vit •omager une grande cpiontité de pierres ponces et de scories que les vagues pouss^ent sur les plages voisines ( Voy. BihL brit.j janvier i8i5 ). Lorsqu'une masse d'obsidienne est exposée à une chaleur un peu forte, elle se gonfle , bout et se change en pierre ponce. On peut de cette manière faire des pierres ponces artificielles qu'il serait difficile de distinguer des pieiies ponces naturelles. Indépendamment de ces raisons i et bien qn'autonr de plusieurs volcans actifs , on trouve de grands amas de pierres ponces , on a cru , en changeant le nom de pierre ponce en celui de perlstein, pouvoir répandre des doutes sur la véritable origine de cette substance , et renforcer ces doutes par Texpression pseudo" çalcanique y qui me parolt signifier faussemeni attribuée aux çolcant,
(a) Long-temps avant Thomson et De Buch , Dolomieu et Spallansani avaient écrit que beaucoup de pierres ponces^ de lipari avaient coulé comme les laves , quoiqu'il y en ait néanmoîai plusieurs qui ont été lancées par le volcan en morceaux détachés. A cette seconde classe , appartiennent celles qui sont un objet de commerce , et qu*on trouvp en masses qui ont ordinairement la forme sphéroïdale , et sont unies ensemble 1 mats sans adbésios.