LIVRE PREMIER
£XÀMCN DE l'hTPOTHÊSE DE lA FLUIDITÉ AQUEUSE PU GLOBE DANS SON ETAT P&IMITIF.
GhAPITHS I. Il est très-probable que notre pkmète
a été originairement dans un état de fluidité pag. i
— II. Réflexions sur la solution des corps et
sur leur fluidité >' 7
— III. La matière terrestre a eu cette espèce
et ce degré de fluidité qui contenaient
à sa cristdUiscaion »» 14.
— « IV. Conditions nécessaires pour la cristaHisation^ et différences observées entre la cristallisation aqueuse et la cristcdUsa^ tien ignée • ff aa
— • V. i2 n'est pas probable que la matière ter-restre ait été dissoute dans Veau par le moyen de quelque dissolvant. , , . » 3a
^- VI. Examen de Vopinion de Dolomieu et de
celle de De Luc sur le même sujet, . » 38
'— Vn. Réflexions sur la quantité d'eau néces^ saire pour la solution aqueuse de la matière terrestre m 48
Chap. Vin. On ne peut pas supposer qu'après la crû-
taUisation de la madère terrestre , Veau se soit retirée vers le centre du globe, pag. S5
— IX. n n'est point d'argument soit physique,
soit chimique, qui prouve la dàninution
de Veau sur notre planète m S9
'— X. Les observations faites jusqu'à présent
ne suffisent pas pour démontrer rabais* sentent du nivecM de la mer depuis les premiers temps historiques v 67
— XI. Hypothèse de Kirwan m 87
Conclusion » 104