LIVRE II. CHA?. XZT, aS
b vessie natatoire des poissons , imprimé à%Pavie a 1809), est eonstamment autour de 4 degrés ie Réaumur, ce qui a été encore vérifié dans le Laiio par Yolta. Mais dans les observations faites à les profondeurs sous les eaux ^ on doit faire atteatioD à la différente gravité spécifique du fluide plus )a moins froid. Ce fluide dans sa plus grande dénué, a une température d* environ + 4 de Réauwx ; par conséquent là où se mêlent ensemble des eaux d^une température différente ^ comme KJa arrive surtout dans les lacs , avant que le nèlange ait acquis une température moyenne et aiûfonne ^ la masse du fluide qui s* approche le pins de la température + 4 ^ occupe la partie la phu basse ( Voy. ce que La«-Métherie , Théorie de lu terre , tom. 3 ^ pag. 356-^74 , a écrit sur cette fuesdqn ). De tout ce que nous venons de dire , 1 résulte qu'il n*y a point de raison qui nous N>rte à admettre dans les parties internes de la tm une chaleur intense permanente et capable ie produire des effets sensibles^
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