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le feld-s]>ath s^accroîc ^ le mica disparoît partout 011 la masse du gneiss a joui dé quelque repos dans le creux des filons. De Buch termine ses observations par ces paroles bieii remarquables : < Ceci vient i l'appui d^une grande vérité à
> laquelle conduisent tous les phénomènes géo«
> logiques , c^est que toutes les diverses forma-
> tiens ne sont dues qu*au repos et au mou* » veroent diflPéremment modifiés par les forces » d'attraction. »
§ 188. Les principes que nous venons d'exposer pourront encore servir de base aux conjectures que nous formerons pour assigner une origiae quelconque aux couches tant subordonnées qu^étrangères. Pendant que les circonstances da refroidissement produisaient la consolidation ^ par exemple, du schiste, il a pu intervenir un DOQveau concours de matière calorifère qui ait accru dans quelque endroit la fluidité des subs^ tances terrestres, en sorte qu'il en soit résulté one nouvelle cristallisation granitique , tandis que dans un autre endroit , un concours de matières diverses aura déterminé la formation du trapp ti du porphyre. Pour tout dire en un mot , il me paroît que dans la multiplicité et dans la variété des accidens et des combinaisons qui peuvent avoir lieu dans une immense masse de natière qui se refroidit tumultueusement et au
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milieu des torrens des vapeurs qui se développent, il me paroit, dis- je , qu^ii n'*est pas difficile de concevoir une cause générale de cette variété de roches primitives qui se fait remarquer à la superficie du globe, pendant que d'un autre côté , les divers degrés de fluidité de la matière terrestre dépendant des divers degrés de refroidissement , peuvent nous fournir le moyen d^expKquer cette régularité de gisement des roches primitives, qu^un observe' parfois dans quelques contrées. Toutes les observations que fai rapportées , et beaucoup d^ autres que j*ai cm devoir passer sous silence pour raison de brièveté , dé* montrent qu^on ne peut établir aucune règle précise et certaine dans la disposition des roches de la formation primitive , tandis que d* autre part, on ne saurait nier que certains gisemens ne soient tantôt plus frequens , tantôt plus rares , ainsi que cela est confirmé par les observations. Il convient donc d^admettre dans la consolidation du globe , rinfluence de quelque cause générale dont les effets ont été quelquefois modifiés paf des circonstances particulières. Dans le système neptunien, cette cause générale est la précipitation dont on ne peut assigner de raison plausible, et qui est sujette à une foule de difficultés que nous avons signalées ( Voy. § ^9 ) : dam Thypothèse que nous proposons, on peut aa
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contraire concevoir de la manière que nous Tavons dit, comment le refroidissement s^est opéré, et la cause générale à laquelle on doit attribuer ces phénomènes qu^on observe fréquemment, et dont les anomalies dépendent de ces modifications que la cause générale a subies dans son cours régulier , par suite de quelqu'une de ces circonstances que noua ayons cî^lessus indiquées.
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