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cavalerie. LecoQS d'équitation pour tous , pli» cependant, par ceux qui devaient entrer dana les trafii à cheval. Services militaires comptés dès le jour del'eaÉfa à Saint-€yr.
La même ordonnance réglait en même temps bntee fi concernait le personnel militaire, celui de rinstnifltiM* de Tadministration pour les deux écoles.
Deux inspecteurs, l'un pour les sciences, YmÉnpm les belles-lettres, devaient se rendre deux fois paranèv chacune. Un grand conseil, ayant mission de perfvtionner les deux créations, se composait du miniiln à la guerre, du gouverneur , du commandant de récobè Saint-Gyr, de deux officiers généraux et d'un saire ordonnateur des guerres, désignés par le des deux inspecteurs des études et du directeur de de Saint-Cyr.
Nous retrouvons dans cette ordonnance» qm a base à toutes les autres, beaucoup desimiiitode avecflflhi qui régissaient les écoles militaires de Louis XV et^ Louis XVL On y entre cependant plus franchement di* la voie militaire, surtout pour ce qui concerne La Flèck
A la suppression de Técole de Saûit-^iemiaîn, tn^ ou quarante élèves furent transférés à celle de SaMt4|fi; provisoirement conservée ; plusieurs rentrèrent dans ifli* familles. Les autres furent placés soit dans les ftwiyfff'' de la maison du Roi, soit dans des régiments daena* lerie.
Que devenait le Prytanée militaire de La Flèche peoW les graves événements de Tannée 1814?
Aussitôt que l'arrivée du comte d'Artms k PiM M
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»» le général Duteil proclama au Prytanée le gooverlement des Bourboos, et, par ordre du 1 7 avril, fit prendre li«icarde blanche ; quelques jours après, les élèves reçu- Mit l'autorisation de porter la croix du Lys. ieVtour tous ces jeunes gens, la guerre était Tespéranee Rne vie promptement active ; chaque jour ils voyaient |Belques-uns de leurs condisciples rejoindre des corps en MDpagne. Aussi les premiers moments fiirent difficiles, ttcil fallut toute la sagesse et la prudence du gén^l, qu'ils ÉpttieDt, pour maintenir le calme dans la maison. » Aur lettre ministérielle du 11 juiUet, la division d'artil*ktifb fut supprimée.
Mffious avons dit que les cendres du cœur d'Henri IV MMent été pieusement recueillies par M. Ch. Boucher et Uioées à sa famille.
M. Rojou, son gendre, donna connaissance à M. de h Bloillerie, maire de La Flèche, d'une partie du testament dbton beau-père, affirmant que celui-K^i avait bien réelleut recueilli une partie des cendres du bûcher où le du grand Roi avait été brûlé.
€m cendres, renfermées dans un cœur de métal doré, fcent placées à l'endroit même où Tétait autrefois le cœur hinnéme , au-dessus de la grande tribune du côté de '(inngile. Il n'est pas d'élève qui n'en ait conservé le ^i^enir.
On avait jugé nécessaire de faire voyager dans les différentes provinces les princes de la famille Royale. Le duc I^Angouléme parcourut celles de l'Ouest, où la fermen- ^tion était encore extrême. Il arriva à La Flèche le Oâoùt 1814. Après avoir passé les élèves en revue, il
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se rendit à la chapelle et vint s'ageniNiiUer demÉb restes de son illustre aïeul.
Quelques jours après, le 15 août, les élèves delà Aâsion d'artillerie partirent pour Técole spéciale de Gyr ; ceux qui avaient terminé leurs études doreot des exanoens pour entrer dans les r^menta en qualité de lieutenant en second.
On fit observer au Roi que, d'aprbs lea termes de Fvdonnance du 23 septembre, les places aooordéea militaires ne pouvaient raisonnablement ètreobteBiw^ par les fils d'officiers généraux ou supérieure et des familles pauvres, puisqu'elles étaient toutes giatuitoib ' que, comme c'était l'unique moyen régulier de de bonne heure au grade d'cfficier , les fils de riches se trouveraient écartés ; on ajoutait qu'ea aAMh tant leurs enfants moyennant une forte pensioD» le M ne ferait que suivre l'exemple de ses prédéoesseun # allégeant au pi'ofit du Trésor le poids d'une sérieuse.
Par son ordonnance du 18 novembre 1814, le Boi» fi suite de ces justes représentations, autorisa Vi écoles militaires d'élèves pensionnaires jusqu'à la rence de la moitié. La pension fut fixée à 1,B00 fr« fn^ Saint'Cyr et à 1,200 pour La Flèche, sans dEet réUnA pour les pensionnaires admis sous l'Empire qui ûféf^ nuaient à payer 1,200 et 800 fr.
Ainsi, vers la fin de l'année 1814, la maison du N^ tous les corps de l'armée, les écoles militaires avaieotH successivement réorganisés, l'ordre de Saint-Louis et cdf (lu Mérite militaire pour les officiers non-cal
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» 'L'ordre de la Béunion était suf^rimé de ftit et ii Couronne de Fer adopté pdr l' Autriche deVMalt IkMtion étrangère pour le port de laquelle il fiilkit autoriser. Le 3 décembre 4814^ le maréchal Souh Aoctions de ministre de la guerre.
i que Pâris-Duverney l'avait prouvé à Louis XV;* i création de l'École militiûreen 1751 (1"* période, [, chapitre 2) , il est certain que la mmlleure I de durée et de succès pour ces étaUissemeûli est DQver à l'abri des événements et d^étre, pour ainri !Opriétaires du fonds qui les fiiit vivre. os étant convaincu, dit le , que le bien être de lilitaires invalides, la boi éducation des élèves I dans nos écoles militaire st les droits des memde l'ordre Royal et n litaire de Saint^Louis, nt que ces fondations recouvrent la stabilité et la (feur qu'une dotation fixe peut seule assurer ; «liant donner une preuve de notre respect pour les ; établissements des rois nos aieux, et rattacher, tt qu'il est en nous, les actes de notre règne aux les les plus glorieuses de la monarchie ; Roi en son conseil a ordonné, etc., etc. t. I*'. Il sera pourvu à la dotation spéciale de A des Invalides, des écoles militaires et de l'ordre lint-Louis par la formation d'une caisse des Invade la guerre. >
) caisse était mise sous l'autorité immédiate du e de la guerre et devait pourvoir aux dépenses des :ablissements. Elle se composait : l"" des conces^ itcs k l'hôtel des Invalides, qui en jouissût depuis
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trois ans en vertu du décret du 25 mars IMl ; ifXmt retenue de 2 p. 0/0 sur toutes les dépenses du de la guerre et sur le prix de tous les mardiés tures devant être passés à l'avenir; 3^ de la ioUBè retraite qui serait accordée par le ministère de la om aux invalides de ce départei ent admis à 11iâlel;4Pà droit du sceau acquitté par tous les oiBders ou idnar trateurs militaires pour Texpédition des breveto et oo»* mission pour les grades dans Tannée et les déoonlMi des ordres de Saint-Louis et du Mérite mililûra; tfé la retenue de l'augmentation entière d'a{ dont les officiers et administrateurs militûres aoxqnriil est accordé des grades plus élevés auraient dû joaîrdb le premier mois de leur promotion ; 0* de tootoi b économies particulières qu'il serait posnUe de Unèm le régime et Tadministration de la guerre.
L'ordre de la Légion d'honneur étant largement M il était juste que ceux de Sûnt-Louis et du MérteaiK taire le fussent aussi. Bientôt, au reste» les titnUm'i ces deux ordres devaient former une association detaM^ et fonder une maison d'éducation qm a donné à l'aria officiers distingués.
Les leçons d'équitation données aux élèves de SèHr Cyr se destinant à l'arme de la cavalerie forent MK jugées insuffisantes.
On songea à créer une école de cavalerie.
Le 23 décembre 1814 parut une (nrdonnanoe piiMi établissement, à Saumur, d'une école d'instrudios f* les troupes à cheval.
c Ayant reconnu , dit té Roi, que les
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Ê'é^mnô gotnrfB longue et constamment active ont dû % oécsessairement faire négliger dans les troupes à dieval •rlwpritidpes de Téquitation, et même n'ont pas toujours t^peffipii d'exercer ces troupes aux manoeuvres d'une m — nihro uniforme eH régulière ei de les babituer à cette a Tigueur d'ensemble qui ftiit la principale force de la
^ < Jugeant que le meilleur moyen d'y porter un remëde ^«effieaoe est de créer une écble où seront formés, pour kt tous les corps des troupes à cheval, des instructeurs vi^MDHWulement dans la partie de l'équitation , mais ^eeneore dans celle des exercices et manceurres.,., etc.*.
Et- Mous avons, etc. »
. ^ Aux motifs de œ préambule, on pouvait ajouter cehii *4êémmr à tous les jeunes gens ridies, qui à la faveur de k réaction étaient devenus officiers de plein saut , le mfuyen de paraître dignement devant les vieux soldats de f&npire.
La plupart d'entre eux, pleins du désir de gagner ainsi Iturs éperons, réclamèrent la faveur d'être admis comme Klèves de cette école , qui fut immédiatement établie à Sttumur sous le commandement d'un lieutenant-général ijfant sous ses ordres un colonel, deux chefs d'escadron et iix capitaines avec tout le personnel nécessaire.
Excepté pour la solde des militaires, tous les fonds Qiécessaires devaient être pris sur ceux de la dotation des feivalides de la guerre, des écoles militaires et de l'ordre ie Saint-Louis.
Chaque réf^ent, y compris ceux d'artillerie légère, devait envoyer à l'école quatre élèves ; les escadrons du
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train d'artillerie deux et la compagnie du tnûa du gtak UD seul.
La moitié des élèves était prise parmi leB lieuteBanlMi sous-lieutenants , Tautre moitié parmi des marédttU-dbK logis ou brigadiers» sur Tavis des générainL Les élèves conservaient Tuniforme de leurs
Il avait été décidé que ceux qm , par suite de ertk ^ instruction spéciale^ se feraient rennttrquer dans km corps^ acquerreraient ainsi des droits soit à r«vanM— I soit à des gratifications.
Cette combinaison était heureuse; car la réumoD d'flk assez grand nombre de maréchaux-des-lo^ et de hnipr J diers permettait de former un escadron d'instructiooklhi propre aux essais et au perfectionnement des
Louis XYIII, en supprimant les écoles de Tl en les créant à nouveau» ne voulut rien changer pov b moment à l'organisation de l'école Polytechnique, doBlk cours furent rouverts, comme nous Tavons dit, le 18aiil 1814. Il avait accordé huit décorations par léfpoBiii garde nationale de Paris. < L'artillerie de résene, Ahut a Moniteur de l'Armée , du 96 juin 1866. eoBiplapotf^ <{ une légion et reçut une part ^le de rémmpeiy <K trois de ces huit décorations furent déoemées wbl (c élèves Malpasutti, Petit et de Gullion. Le pnoiff^' a pendant la charge des Russes, avait terrassé un « et s'était élancé sur son cheval pour rejmndre les a liers d'Ordener. Le second occupait le premier Mfy a dans l'ordre de mérite des élèves de la premiers « sortant de Técole, le troisième avait été le plus <s parmi les blessés. »
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Le mtréebal Soult quitta le mimelfere de k guerre le mmn 1815 et fut reroplaa^ par le général Cbùrke» due Briire» qui suivit Louis XVIII à Gand. Pendant les ltf4oura, le ministre de TËmpereur fut le maréchal MBt» qui« le 10 juillet 1815, au retour de Loub XVIIU In «a place au maréchal Gouvion-Sainl-Gyr.
dans les murs < leurs écoles» les âè?es pas à prendre part aux événements si inattendus i ramenèrent le 20 mars l'Empereur Napoléon ans iiries et obligèrent Louis XVIII à se réfugier à Gand laaa &miUe et beaucoup de serviteurs fidèles. Le Roi giBiidit le résultat de la lutte qui allait de nouveau en** l^bnter la France.
Rka ne fut diangé dans c que les marques
l||Mives de la Royauté.
Les préoccupations étaient ailleurs; il ne s'agissait plus m d'élever de jeunes^fficiers ; il fallait que l'Empereur Kaa toutes ses forces pour vaincre ou tomber noblement. 4 La Flèche, le général Duteil, nommé lieutenantaéraly avait remis le commandement au comte de alan, colonel d'état-major, qui pendant les Cent-Jours remplacé par le lieutenant-général baron Meunier. CehiiH^i crut devoir transformer immédiatement l'école une place de guerre.
Ea effet, par son ordre du 21 mai 1815, il prescrit, cas d'alerte, d'incendie et de rumeurs publiques , à lales militaires et employés civils faisant partie de Dsle militaire de s'y rendre sur le champ pour recevoir ( ordres et être utilisés à la sécurité et à la défense de ; établissement.
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Les événements de l'O »t pouvaient noâw ki craintes du général Meunior. il fit oonsigiier à k portiia réoole les élèves de L...et <e R..., dont lespsMfev pouvaient justifier l-absence. Ces jeuDes gens» ^ «1 depuis trës-honoraUemont servi dans Farméa, rejoint les bandes armées.
A Saint-Gyr, le général de Ridiemont avnt cMéia ^ fonctions au général Bellavëoe, qui tes garda bien pn ë temps.
Au mois de juillet , l'Empereur Napoléen repnaÉ pour toujours le chemin de Texil^ et Louis XVffl, apll une absence de trois mois, rentrait aux Tuileriea, de tous les siens il devait mourir.
A la date du 18 juillet, nons renoontrona nancequi influa nécessairement sur le sort deKéoilkéi Saint-Gyr. La secousse qui venait d'ébranler aneorarEarope devait inspirer à Louis XVID le désir de rrtfMhff le plus possible l'armée à sa dynastie. Or, Tëcoi» deSnBh Gyr était encore pleine des souvenirs de l'Empire; 3 Mi naturel qu'on cherchât à les éteindre. On défait ém fonder à nouveau.
D'un autre côté, les cadres de Tamiée étaient eaoBBbrés ; il fallait satisfaire à beaucoup d'ezigenoes Mtf sur des services réels nouvellement rendus i la îvjvA et laisser enfin place à Tindulgenoe en fiiveur des reux officiers compris dans le nombre de cenxqui été classés dans les quatorze catégories. Ge n'était éM pas le moment de former de nouveaux offieiefs, ^pA/ff^ n'aurait pas pu les placer. Ges jeunes gens se d'ailleurs trouvés dans de fâcheuses conditions.
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U était prudent d'attendre que Tagitation ftit ealmée.
Oo se rappelle les conflits journaliers des officiers de la lltille année avec ceux de la nouvelle, n c Nous étant fait rendre compte, dit le Roi dans le a jpréambule de l'ordonnance, de l'état général des offi- ( ôers des différentes années de terre, nous avons reconnu • qoe leur nombre était hors de proportion avec Torganii aation sur le pied de paix, telle que l'armée doit la recec voir dans les circonstances actuelles. D'un autre cMé, % l'épuisement des finances noi» fait un devoir^ pour le « aoulagement de nos peuples , d'adopter des mesures t' d'économie qui peuvent se concilier avec les besoins c réels de TËtaL Dans cet état de dioses, ne pouvant nous < livrer au mouvement de notre coeur qui nous porte à c fféoompenser ceux qui nous ont donné des preuves non c équivoques de leur attachement à notre personne, soit € pendant notre séjour à Gand, soit en restant dans l'inc teneur de la France, nous avons décidé que jusqu'au ci*' juillet 1816 , il ne nous serait proposé aucune ff demande de nomination ou d'avancement de grade. »
L'armée fut licenciée et immédiatement réorganisée sur des bases nouvelles ; une garde Royale fut formée et les fxmipagnies de gendarmes, do chevau-légers i|de mousquetaires se trouvèrent supprimées ainsi que les gardes de la porte. Le Roi ne conserva auprès de sa personne que quatre compagnies de gardes du corps avec celle attachée au service du comte d'Artois.
L'ordonnance du 6 septembre 1815 supprime de fait réode spéciale de Saint-Cyr, qui l'était déjà en principe par la Im du 30 juillet 1814.
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Les plus âgés avaient été placés dans des régumb, les plus jeunes réservés pour Tétre à La Flëdie. c II sera établi à Saint-Cyr, dans le locri qa'ceafA
< TËcole militaire, une seconde écde préparaUnredoDtb
< régime et l'organisation seront les méoies qal Mfei « école royale et militaire de La Flëdbe, tds qulb otléi
Cette ordonnance est contre-signée par le Gouvion-Saint-Cyr, ministre de la guerre.
Ainsi, vers la fin de 1815, deuœ écoles miiitttirmfH' parcUoires et pas iT école spéciale; pour celleHa on réivvait l'avenir : car, sans ce complément futur, lesdsn premières auraient été faussement qualifiées.
Nous l'avons dit, on voulait former un noyau dontas fut parfaitement sûr et arrêter dans leur germe tons b principes puisés antérieurement et se trouvant en déwcord avec l'état actuel du pays.
L'école de La Flèdie avait marché sans interruptioi. H y a tant de vie et de souvenirs dans cette création d'an Sa soldat qu'il semble qu'elle ne peut périr.
Dans un terme fort court, 863 élèves dediffiSrentsigo, de dix à quatorze ans, furent admis à Saint-Gyr. Ileit éV bitude de médire du lieu où notre éducation s'est fiiite. Lbi élèves de la petite école sortant de centres élevés , de principes moraux solides , soumis à des dbefii < de les développer, arrivant tous en même temps aansdi»tinction d'anciens et nouveaux, furent, sous ce nppvt, nous pouvons l'affirmer , les heureux du siëde. A aoeii de nous il n'est permis de dire : c Quœque ipse mtierrwt < vidi, > en parlant de cette école dont le doux i
mt |Mp encore penhi. c J*îraÎ8 eooore de bon^eoBur j jpêBser six ans sans congés ni vacances, » écmitt iore tout dernièrement ruo de ses plusbraves enfiiots, le RÉrtl de division de La Motterouge; ainsi nous disons ii, quand , après cinquante amiéea de séparatioD »^H Vt:est donné de nous retrouver.
JUb résultats de cette jeune écde ont été magnifiques eq Imi de son existence provisoire ; éùe a fiMimi à Tannée I. généraux de division, 18 généraux de brigade» teolonels ou iieutenants-cokinds tant de Fétat-major li de la ligne. L'armée d'Afrique ne perdra jamais le Kfenir de la mort hénûque du lieutenant -colonel MMagnac, qui succomba à Sidi^Brabim, avec les Fiésis de Fromentcoste». de Géreaux et de Cbappede- Oie. Les deux écoles préparatoires revendiquent comme ur élève le général de Pontevès, aussi admirable dam sa à qae dans sa fin.
Nous étions commandés par le maréchal de camp comte ybignac , ancien ministre de la guerre du Roi Jér6me, aant ainsi à TËmpire par sa carrière militaire, à Faneien gime par sa naissance ; il sut diriger ses élèves et s'en ire aimer malgré une apparence de sévérité qui s'exerît principalement sur les employés de la maison. Il élût coudé par le colonel vicomte de Tryon-Montaleadmt et commandant de Buor, que nous retrouverons plus tard recelé de U Flèche.
On avait cherché à se rapprocher autant que possible Si errements de Tancienne Ëcole militaire; les études émentaires étaient bonnes, les professeurs létés et iOH tnt invariablement la ligne prescrite par le régiemenU
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La nourriture était saine, abondante , luxe.
Jamais de sorties , il n*y eut -de vacances qu'en IMI; elles ne furent pas générales, mais «coordées smlMUi aux élèves gradés et aux meilleurs sujets.
L'école de Saint-Gyr fut visitée par le due de BnyH peu de temps après par le roi Louis XVlIL'Nous le wjm encore assis dans un fauteuil 4 Tangle des bftdinenls h plus rapproché du fameux q ncance mûntenant ahUii Après le défilé , nos rangs ayant été ron^ius , ks fkl jeunes accoururent auprès du Roi et eotoorènat M fauteuil malgré les représentations de ses ofBcieffs. Mm Loub XVIIL s'amusant de notre familiarité, camsHiè sa main les futurs généraux auxquds il promettait le UH de maréchal.
Comblés des soins les plus paterneb, nous ainsi deux heureuses années sans qu'i ne vint déranger nos études.
Cependant, en 1818, la tète des deux éoDles|irfpw toires était suffisamment préparée pour suivre des plus spéciaux.
Ce fut alors que parut l'ordonnanoe dn 31 bre 1817, fondant l'école spéciale militaire de SmtrOjf et réunissant en une seule les écoles préparatoim A Sainl^yr et de La Flèche. Le général d'AlUgBMt nommé à la tête de la première, conservait ses ordres les plus âgés de ses élèves ; il ne se séparer de la plupart des plus jeunes et obtînt dakl écouler successivement à Téoole spédale. Quelques-air seulement furent reversés à La Flèche. Cette éoirie flsp^