‹ Institutions géologiquesChapitre 113 sur 203 · LIVRE VI. CHAP. LXXIX · texte numérisé non relu

LIVRE VI. CHAP. LXXIX

I montagnes. Ce pays a plus de quatre mille ues d'étendue , et la grande quantité d'os, qui y nt généralement répandus,' semble une chose [possible à concevoir, si Ton ne suppose qu'il lit anciennement peuplé d'éléphans et d'autres ands animaux. Il»n'y a là , dit Fallas,< ni. topas , ni inondations auxquels on puisse attribuer t eflfet^'et nuHe combinaison n'a été capable : réunir tous ' ces tos^emens. de manière à en rmer des squelettes entiers.

% 465. Pendant long-temps les naturalistes ont nsidéré les éléphans vivans comme des animaux li appartiennent à une seule espèce. Buffon , Aiibanton et Linné ont partagé cette opinion* i célèbre Camper a été' le premier qui a connu diflFérence spécifique qui existe entre l'éléphant e Indes et celui de. l'Afrique , différence que iimenbach et Cuvier ont ensuite . confirmée par «aucoup d'observations ; faites sur la structure B dents. Dans l'éléphant asiatique, pour. me rvir des expressions de M.^ Faujas, les, dents claires sont; marquées- sur la surface qui. sert l)royer , de sillons ou cannelures parallèles'^ un u ondoyans ^ dont les bords en saillies : sont 1 peu festonnés^ tandis que l'éléphant d'Afrique la même partie de la couronne dessinée ou Utôt sculptée en lozanges ('). On peut donc aii

^i) Uanatomie comparée a démontré la diiOFérence qui existe ïe ces deux espèces d^éléphans; .mais sommesHAoof assurés

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