JLIVKE VI. CHAP. LXXIX
êfenses , doit donc remonte^ à de» temps antècurs à ceux d'Annibal, de Pyrrhus, des Romains, 5s Grecs , etc., et c'est un phénomène qui apftrtient à des époques qui ont précédé les moamens historiques. On peut lire , relativement à t objet , les Mémoires de MJ Cuçier sur les élé" i4xns vivons et fossiles y ainsi que la Dissertation
MI Fortis sur les os fossiles du Véroncds. ^ 464. En Italie , le Valdarno supérieur peut ce considéré (ï) comme un vaste cimetière de e animaux ( Voy. ce qui a été dit au § 4^^ )• ::m France , il y a peu de départemens où Ton £iit trouvé de ces os , et dans FAUemagne seu-> tuent, on a jusqu'à présent déterré les os de I3S de 1200 individus. Parmi ces dépouilles d'éléàans, il en est une qui mérite une mention ixticulière, c'est celle qui en 1799 fut trouvée us le pays de Gota , et dont le célèbre astro- »me, M.' le Baron De Zach, donna une descrip- ^n très-circonstanciée dans son Tournai allemand ►%ir le mois de janvier 1800 , art. 2. Ce squelette
l'M) Comme on trouve les dépouilles des grands animaux terl=ires dans plusieurs collines sous-apennines de la Lombardie jvsqu^àr la Calabre , M.' Broci^hi dans sa ConchyologU fossile "^'^pennine a indiqué tous les lieux où Ton a fait de pareilles -ouvertes , le^ Muséum dans lesquels on cohserve les objets ^ on été déterrés , et les auteurs qui en ont parlé. Ce catalogué ^-instructif, divisé par espèces» contient Ténuméràtion' des trouilles d*éléphans , de mastodontes , de rhinocéros y d*hippo^ ^«mes, d* élans d^Irlande et de cerfs , lesquelles ont été trou- ^ dans les terrains d'Italie.
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fut découvert dans un lieu distant de 5o piedi d^un autre endroit où Ton avait déterré un autre squelette d* éléphant dont Tentzelius et Hoyer pablièrent la relation. La Pologne et la Russie ont fourni des os d'éléphant ^ et les iles Britanniqnei qui, comme Tobserve Cuvier, vu leur positiopt I ne devaient pas recevoir beaucoup d' éléphant t vivans , en présentent néanmoins un grand ^oah.L bre de fossiles. Ceux-ci ont été encore troavèL dans la partie septentrionale de Tlrlande, dans 11 L^ Scandinavie , dans TOstrobothnie et dans Ja Nor- 1 g vège (Voy. le Mémoire de MJ Cuçier sur les iléplf^'^fns vivons et fossiles , tom. 8 des Annales du Mudvaa)tL[ Mais de tous les pays connus, peut-être Iepkl||'^ riche en ce genre est la Sibérie , où les RuiN| font un commerce considérable de l'ivoire fo«ilft* Fallas dans sa dissertation De reliquiis cmiinabm exoticorum per Asiam borealem reperds , inséièl dans le tom. 17 des Nouveaux Commentxùres * Pétershourg pour Fan 1 77a , assure que dans k nord de l'Asie , depuis le Tanais qui se jett* ^yj^ dans la mer Noire jusqu'à l'Anadir qui va ••lolai perdre dans le golfe de Ramtschatka , il n*T fibro pas de fleuve considérable dont les bords oa lit ne renferment des os d'éléphans et d'antrtHj pç grands animaux. Ces dépouilles gisent ordinairo'iia , ment dans les fleuves qui traversent les plaiD^iitôi et coulent sur des lits de sable . d'arène^ — d'argile ; et il est rare qu'on en trouve diP|^,ç ^
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