LIVRE VI. CHAP. LXXXIII* SSp
itransportèes , et par conséquent ses dépôts doiaTcnt être attribués à la dernière catastrophe aririvée dans cette partie du globe où ils existent ^ iCt sont beaucoup plus anciens que les couches sde tpurbe marécageuse qui occupent toujours une position superficielle. Le même auteur rapporte à la tourbe^ la fameuse mine de terre (f ombre :^ Cologne , qui ^ dans une étendue de plusieurs Menés ^ présente un immense dépôt de végétaux» -presque entièrement changés en terreau, et cou*vèrts d'une couche de cailloux, laquelle a depuis la jusqu^à 20 pieds de hauteur. La profondeur de la couche de tourbe est de plus de 5o pieds, et au milieu, du terreau entièrement composé de Mstes de végétaux entrelacés de toutes les masières et de couleur noire, on voit de gros troncs -jf arbres qui ont quelquefois deux pieds de dia- Jbètre sur huit à dix de longueur. M.' Faujas penche à croire que quelques-uns de ces troncs ^q[>partiénnent à la famille des palmiers. Il y a ^pa f!rance , dans le département de T Aisne, des :,éêpôt8 de tourbe ligneuse formés de bois exo- ^tiques , et devenus semblables à la terre de Go- "^logne. Du reste , ces tourbes sont pyriteuses , et 'quelquefois s^enflamment spontanément lorsqu'el** ^fes restent exposées à Fair.
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