LIVRE yi. GHAP..LXXXyiI
is corps marins ^ sMl y avait eu concours des rconstances nécessaires^ qui me semblent être te retraite violente de la mer, une vase abonnte qui enveloppe les corps marins et l«s détide du contact de Tair, et le prompt dessé- ^nient de cette vase^ qui fait que les parties rreuses se rapprochent et se durcissent ^ avant I e la putréfaction s^ empare de la substance aniaie. La pierre calcaire schisteuse sert ordinainient d'enveloppe à ces poissons fossiles^ et la /iltiplirité des veines de cette pierre qui sont lase qu'elle se partage si facilement^ rend très- ^isemblâble Fidèe que nous avons émise^ puis^ ^ on voit que dans une substance pierreuse les >tes sont d'autant plus fréquentes, que sa conlidation a été plus'rapide. Ce qui paroit cerîi , c'est que la mer doit s'être retirée avec :>lenre et rapidité , de ces lieux où Ton trouve s cadavres des poissons bien conservés , et je rais presque dans l'état de momies. Ces échanilons du Bolca , dans lesquels on voit un >is8on surpris par la mort au moment où il 'alait un poisson moins grande ont excité l'a tation de tous les naturalistes.
g 53 1. Il est vrai que comme l'eau entraîné ce elle tout ce qui peut surnager , il semble abord que lorsqu'elle se retire avec rapidité d'un u , les poissons devraient encore dans ce cas^ re emportés par le courant du fluide: mais on