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plus foible que dans les formations prècèdentei; la stratification plus régulière^ et la masse taillée par de grosses fentes; ses couches sont presque horizontales et ses fentes se coupent à angki droits: c^est à cause de cela, que cette roche a été appelée pverre de taille (0. Le peu de résistance quelle oppose à Fair et à Teau, est la ^ cause des formes bizarres que ses masses pré* k sentent , lorsque leurs parties intermédiares M i détruisent par l'action des météores. Tels sont « les grès d'OliouUes en France qui ont été décrits i par Saussure. En allant de Toulon à Marseille , \ on trouve à la sortie du défilé qu'on nomme les Vaux ctOlioulles ^ une suite de rochers qui ; attirent Fattention du naturaliste par leur extrême j blancheur et par les formes régulières qu'ils pré* < sentent : ce sont des grès composés de gros grains
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(i) C'est une eingularité remarquable , que la tendance qtt*ont le8 grès à se diviser en solides quadrilatères réguliers , c'est-à-dire y eil cubes , en rhomboïdes ou en parallélipipèdes. Entre plnsieurs exemples, celui que Saussure rapporte dans le § 76$, mentis bien de fixer Tattention des curieux. U s'exprime ainsi: « Yen >» le bas de cette descente ( il parle de la descente de la som- > mité' du Bon-Homme ) , on trouve des chalets que je m'étonnai a» de voir construits en pierre de taille d'une forme très-iféguUère.' » Je demandai la raison de cette recherehe, et j'appris qM » c'était la nature qui avait fait tous les firais de cette tadlc^ 9» Eâfectivement je trouvai un peu plus bas 9 des couches d'un » beau grès qui se divise de luinnême en grands parallélipipèdes.» (Voy. .ce cpe nous avons dit à la fin du g 826 sur PexpUcatioii cTuo phénomène 4i peu près semblable de la pierre calcaire.)
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de q[uartz transparent et qui n^ont que pea de cohérence entr^eux. Ces rocheirs de grès se divisent les uns en masses globuleuses qui res*^ semblent à des boules entassées ^ les autres prè* sentent de grands prismes hexagones d^une régularité parfaite. Rien de si connu que les roches d'Ândersbach , en Bohême i, lesquelles dans un espace de trois milles et demi d^ Allemagne, t^élèvent j'usqu^à la hauteur de deux cents pieds ^ sont isolées , de figure plus ou moins conique , et forment un labyrinthe dont on aurait bien de la peine à sortir sans guide. Leur substance est une arénaire, et il est probable que cette colonnade de roches formait jadis le noyau d^une montagne que les pluies et les torrens ont détruite en grande partie. Les eaux ont corrodé la base de quelques-uns de ces énormes cônes , de manière que leur masse porte sur un pivot dont la solidité a à peine un pied cubique. Ces cônes ofirent des signes évidens d^une origine commune: leurs couches sont contigues et parallèles entr^eltes et à rhorizon. Cette arénaire jeune contient des pétrifications et des lits de charbon fossile et de minerai de fer. Une formation fort intéressante de la même espèce d* arénaire est celle qu^on trouve dans le district de Bellune ; elle s^étend dans une longueur d*environ24milles: M.' Catullo en a parlé dans un Mémoire inséré au tom. 35 da/oumal litté* raire dt Padoue^ et dans d'autres écrits postéri<?urs.
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Ce savant professeur a observé que cette arënaire f a son gisement sur un calcaire secondaire ^ et que ^ bien que sa coul eur soit généralement grise , on trouve . quelquefois au-dessous une autre arénaire verte. La/ couleur de celle-ci dépend de la terre ^erte ( baldogée ) qui y est disséminée ^ et dont : on voit de petits globules dans diverses parties j de la roche. Ces deux arénaires abondent en dé^ ^ pouilles de corps marins dont Fauteur précité a ^ donné la description dans son Mémoire 'minéror logique sur r arénaire de Bellune.
§ 33a. M.' Voigt croit que les grès de lader- , nière formation dans les terrains secondaires sont j un véritable précipité chimique , c'est-à-dire , le j -produit d'une cristallisation plus ou moins coor ! fuse. Le précipité serait mécanique ou un simple sédiment , si les molécules n'avaient été que sus* pendues dans un fluide au lieu d'y avoir été réellement dissoutes. Une des raisons sur lesquelles cet auteur se fonde ^ est que dans quelques-uns de ces grès, comme Rome de l'Isle l'avait dé)à remarqué ( Cristallographie , tom. 2, , pag. 63 ) , on voit avec la loupe , de petits cristaux quart*zeux , non arrondis , mais avec leurs angles et leurs arêtes. J^meson a été encore du même avÎB ( Voy. Bibl. hrit. , tom. 60 , pag. 94 )• Quelques pierres arénaires auxquelles on donne le nom de grès , observées avec la loupe 1, ne sont que àé% amas de petits grains ou cristaux informes d'un
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cristal de roche pur et transparent , sans aucun ciment intermédiaire, et qui sont unis par le moyen d'une simple agrégation. IVL' D^Aubuissoii qui a adopté Topinion de ^oigt, ayant soumis aux analyses chimiques quelques morceaux de ces roches , n*a pu y découvrir aucune substance étrangère. Ces pierres sont composées de quartz pur , mais de structure granulaire , à grains ex* trémement petits. Â Tépoque que les roches de transition et secondaires se formèrent, la terre siliceuse ne manquait point dans les eaux de la mer primitive, et il est très-probable qu'en quelques lieux, cette, terre était dans Tétat de parfaite solution , en sorte que lorsqu'elle se sépara du fluide, elle forma un précipité chimique. Je suis convaincu qu'il ne faut pas confondre les grès qui ont un tissu égal , homogène et dont toutes les molécules sont exactement semblables ks unes aux autres , avec ces autres grès dans la composition desquels on . reconnoit des subs tances qui ont appartenu à des roches différentes: on pourra bien attribuer la formation des premières à une précipitation chimique , mais je ne pense pas que cette opinion puisse s'étendre- à toutes les arénaires dont plusieurs, ont l'aspecti d'agrégations mécaniques, et présentent les pai^ ^ composantes de diverses substances. Ces mêmes arénaires d'apparence homogène comme •ont les grès de Paris, par la facilité qu'elles
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ont de ee désagréger ainsi que les sables , diquent qu^elles sont bien plutôt de la nai d*un dépôt mécanique^ que de celle d^un ] cipité chimique. On peut voir Texamen de c opinion dans le Journal des mines , octobre il Le Mémoire sur les formations de Tarénaire M/ Karsten^ inséré dans le Magasin de la ciété des curieux de la nature pour Fan i8 mérite surtout d^étre lu. Le naturaliste doit d leurs être très-circonspect touchant la doct des diverses époques de ces formations c quelques-unes établies sur des observations fa dans certaines contrées ^ sont ensuite , lorsqi Teut les généraliser <) sujettes à bien des exi tions. Pen rapporterai un exemple. Les géoloj ont considéré les dépôts de craie comme ap tenant aux formations plus récentes; et cej dant dans le bassin de Paris , il y a une foi tîoQ de craie qu^on doit assurément rapport une des formations secondaires les plus ancien puisqu'elle contient des coquilles pélagienne spécialement des belemnites ^ et qu'elle est re< verte de beaucoup de couches de calcaire quillier , de marne , de gypse , etc. ( Voy. i graphie minéralogique des ençirons de Paris JSrongniart et Cuuier ).