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DE LA LITURGIE ROMAINE-FRANÇAISE

Malte (i). Saint Louis, dans ses voyages d'outre-mer, la i partie

^ ' ' *^ C) 7 CHAPITRE XII

faisait célébrer devant lui avec toute la pompe dans les ""'"'

cérémonies et toute l'exactitude dans les chants que comportait la commodité plus ou moins grande de ses divers campements.

L'estime que nos anciens rois faisaient de cette Liturgie H^He smt

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les avait portés à en étendre Tusage à plusieurs lieux du roi dans ses

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royaume, en dehors même des limites du diocèse de Pans, est adoptée dans D'abjDrd, en quelque endroit qu'ils se trouvassent, ils fai- royaux et saient célébrer devant eux^ suivant l'ordre de ce rite ^^^^égîffes.^^^^^^ observé minutieusement, et ne se contentaient pas des Liturgies des autres Eglises qui mêlaient leurs usages à ceux de Paris. En outre, le bréviaire de cette Eglise était le seul que l'on pût suivre dans les saintes chapelles, du Palais, de Vincennes, de Dijon, de Champigny au diocèse de Chartres, de Ghâteaudun, et généralement dans toutes celles des châteaux royaux. Il faut ajouter encore à ce compte, les églises royales de Bourges, de Bourbon, du Gué-de-Maulny ou de Saint-Pierre-Ia-Cour, au Mans, de Saint-Clément de Compiègne, de Saint-Firmat de Mortain, au diocèse d'Avranches. Grancolas, à qui nous empruntons cette précieuse énumération, nomme encore plusieurs églises de la ville et du vicariat de Pontoise, comme la collégiale et les paroisses de Saint-André, de Saint-Maclou et de Saint-Pierre ; et enfin les paroisses d'Annery, de Nivelières, de Génicourt, d'Osny et de Pizeux, qui dépendaient du chapitre de Saint-Mellon (2). Nous verrons plus loin comment la Liturgie de Paris fut ôtée de la chapelle du roi, pour y faire place aux livres contenant l'office romain dans toute sa pureté.

Ce genre de détails nous amène naturellement à parler zèle déployé par

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