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ut'ukoi'Zs ^^^^^ ^^' "^^ss^s basses auxquelles il avait assisté. Saint Louis rayant exhorté à employer au moins une partie de ce temps à écouter des prédications, le pieux roi d'Angleterre lui fît cette admirable réponse qui peint si bien la tendre piété du moyen âge : « J'aime encore mieux voir c( plus souvent celui que j^aime, que d'entendre seulement « parler de lui (i). »
eJctZr le. ^^^' ^^^'^""^ ^''^''''^ ^"^ ""'''' ^^^^^^ l^s rois de la cathoprinces ^cite. (^ommeut les peuples n'auraient-ils pas eu une inef-
sur les peuples. ^^^^^^ intelligence des choses de la vie mystique, quand un Louis IX et un Richard P^', par exemple, princes si différents d'ailleurs, se réunissaient dans l'amour passionné des chants et de la prière liturgique, et passaient chaque jour de longues heures à vivre d'une vie de foi et d^amour des choses célestes ? Mais, après le xiii« siècle, cette génération de princes qu'on appelait liturgistes, et dont la série commence à Pépin et à Charlemagne, se brise tout à coup. Philippe le Bel avait bien autre chose à faire que de chanter des répons : les Pierre Flotte et les Guillaume de Nogaret lui semblaient recrues plus avantageuses que les frères prêcheurs et les frères mineurs de son aïeul.
chréîienne ^^ ^"^' ^^^^^^ ^^^ ^^ théâtre d'un événement liturgique
coi^iilFau "^'^^^ ^^ ^^^^^ portée, que, depuis, un semblable ne s'est
^"""^HieTiède '''' P^s encore reproduit. Nous voulons parler de l'institution
^"dVii^^iJ^du "" ^^ 1^ ^^te du saint Sacrement ; car les fêtes universelles
Sacrem^ent. établies^ dans la suite par le Siège apostolique ne sont.
point d'un degré aussi élevé, n'ont point d'octave, et
n'emportent point l'obligation de cesser les œuvres ser-
viles. On peut donc dire que c'est à l'époque que nous
racontons dans le présent chapitre, que l'année chrétienne
a reçu son complément, au moins pour les grandes
lignes du calendrier.
(i) Thomas de Walsingham, tom. II, pag. 67.