A^ rédigées à la
supposent si constamment, que leur origine doit être même époque. jugée la même. On en trouve le principe dans les ordres romains, et leur rédaction définitive, si elle n'appartient pas à Burchard, doit avoir eu lieu au temps de cet illustre cérémoniaire, qui donna aussi celles du pontifical, en 1485. Les bréviaires antérieurs à celui de saint Pie V, les présentent à peu près dans la forme sous laquelle ce saint Pontife les promulgua.
Nous laisserons les esprits superficiels blasphémer ce Depuis
,., . • 1. 1 1-11' \.\:o\s siècles
qu ils Ignorent, et tourner en ridicule cet admirable re- qu'elle existe, sumé de toutes les traditions liturgiques. Nous nous con- ^de?RTtef'^n'a^^
i. A. j • • r '^ • j-..-,^ ru:r.4-^i,--^ jamaiseu besoin
tenterons de remarquer ici ce fait unique dans 1 nistoiie ^ j^ modifier des législations : c'est que, depuis bientôt trois siècles "^^ l^f^\\xnT^ qu'un tribunal a été établi à Rome, sous le nom de con- ^"^^^";iP^::^^^'' grégation des Rites, pour dirimer toutes les difficultés
(i) Merati, Annotât, in Gavantum, tom. I, p. 4. Zaccaria, Biblioth. Ritualis, tom. I, p. 58*
Paris de Grassi, successeur de
Burchard,
dans la charge
de cérémoniaire
pontifical,
contribue
comme lui à
sauver la
tradition
liturgique de
l'Eglise
romaine.