‹ Institutions liturgiquesChapitre 39 sur 195 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

nos connaissances en cette matière, nous n^estimerons pas avoir perdu notre temps en composant cet ouvrage, si nous

111 • j-iT' * ^ s'il parvient à

parvenons a troubler quelque peu une maiiierence trop réveiller l'attenlongtemps prolongée, à réveiller quelques hommes et à leur ^^° VJrfe^^'^^ faire apercevoir une science riche et féconde là où jusqu^ici ^^^^f|^ond?^ ^^ ils n^avaient pas soupçonné matière à une application sérieuse. Il nous reste à poser, à discuter, à établir beaucoup de principes, quelques-uns peut-être assez sévères ; nous procéderons dans ce travail avec franchise, et, s'il plaît à Dieu, sans perdre de vue un intant les principes de F Eglise sur une matière aussi importante. Mais, comme nous Une histoire

. . sénérale

avons déjà été à même d'éprouver que, faute d'éclaircis- de la Liturgie

i . 1 r • 1 ' •^'' 1 ^-^ point de départ

sements sur les questions de fait, la vente sur les matières nécessaire de liturgiques pouvait être quelquefois objet de contestation, i ouvrage, nous avons cru devoir placer en tête de la discussion une histoire générale de la Liturgie ; nous n'aurons plus alors qu'à procéder par voie de corollaires ou d'applications. Nous nous flattons qu'on rendra justice aux efforts que nous avons faits pour nous mettre en état de traiter d'une manière neuve des sujets qui, pour être aujourd'hui assez généralement ignorés, n'en ont pas moins, dans tous les siècles précédents, comme on le verra, occupé une grande place dans la science ecclésiastique. Il est bien entendu que, dans ce coup d'oeil historique qui va suivre, nous nous arrêterons seulement aux faits généraux, et à ceux des faits particuliers qui sont nécessaires pour mettre le lecteur à portée de saisir un ensemble. Les questions de détail seront traitées à leur place dans les volumes suivants, d'après l'ordre que les matières présenteront successivement d'elles-mêmes.

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