LOI
Les hommes naissent nus et vivent habillés, ctmmt ils naissent indépendants et vivent sous des ioii. L'i habits gênent un peu les mouvements du corps, œi^t ils le protègent contre les accidents du dehors :\nUi gênent les passions , mais elles défendent l'boniieBr. li vie et les fortunes. bivarol
La loi doit être comme la mort , qui n'épargne {lr^ sonne. uoaîTBSOiiit.
C'est une plaisante chose à considérer de ce qu'il j i des gens dans le monde qui , ayant renoncé à tootn in lois de Dieu et de la nature , s'en août fait eai-tonari auxquelles ils obéissent exactement ; comme , par evrapie, les voleurs, etc. pwcii-
LOrAXGK.
Sans la liberté de blâmer , il n'est point d'éloge b:-
teUr. BBACMAJICHAtS.
II y aurait une espèce de férocité à rejeter indiiïerf» ment toutes sortes de louanges : l'on doit être scbs^ à celles qui nous viennent des gens de bien , qui ivot^' sincèrement en nous les choses louables, la tMnia
Louer les princes des vertus qu'ils n'ont pas. c^i leur dire impunément des injures. l\ BOCBsrocarj.
C'est un grand signe de médiocrité, de louer tdiijcc^ modén-ment. VArva^iKii^
Les 'louanges refusées savent bien revenir avrr |^^ de force , et il est peut-être aussi modeste de kw iitf* ser leur cours naturel en ne les prenant que pur r* qu'elles valent. postksblu-
Le reproche fait mal à propos n'est pas moini sbsible que la louange non méritée : il jette celai qn *" reçoit dans les bras du flatteur. PLrvABQci.