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A mesure que l'industrie et les arts mécaniqBc* »'* tendent et fleurissent, les arts les plus nécessairpt. tf ' que l'agriculture, sont négligés. Le fils du cultiistf" abandoiiue son champ , et laisse sa terre en fridu p'-' aller chercher dans les villes le pain que l'indastne ri les arts lui fournissent. Tel est l'effet réel qni refait* «î l'industrie et du luxe : c'est ainsi qu'un état s'esnrb d'un ciUé pour s'appauvrir de l'autre , et que le soperJi. préféré au nécessaire, nourrit cent pauvres dani If**'-^ aux dépens de dix mille qui périssent dans les ciof^gnes. j.-J. BOLSSiu.