OPINION
L'empire fondé sur l'opinion et rimaginslno ^.
quelque temps, el cet empire est doux et ii4cii^
celui de la force règne toujours. Auasi Toftu-: •
comme la reine du monde, mais la force eo ni k r*.
On ne doit combattre Topinion que par le tlsi ^ment. On ne tire pas des coups de fusil aux iàèex
aiiUi^.
Le vulgaire, c'est-à-dire presque tout le moeè ^ çoit ses opinions toutes faites. Quand la fkbrM^ii' '• mauvaise, on les reçoit mauvaises, c'esl-à-dirt it.--^sottes , peu favorables au bien-être de la soe^'j V vivons encore en grande partie sur des opioic» *-^quées dans des temps de barbarie; nous les o»o.ir qu'au bout. J.-s. m*.
ORGL'EIU
Il faut définir l'orgueil une passion qui faii j. tout ce qui est au monde l'on n'estime que «à
TUBOrattlTL
L'amour-propre éclairé nous donne Fenvi^ i!r fo-' l'orgueil nous en éloigne. la bm^'M.
L'orgueil fait faire autant de bassesses qmt roii^
Notre orgueil s'augmente souvent de ce qae «««) tranchons de nos autres défauts. la aocofro. • i
L'orgueil est un vice insociable, même par r.| aux autres vices. t^^