‹ Instruction pour le peuple: cent traités sur les connaissances les plus indispensablesChapitre 264 sur 291 · PARDON · texte numérisé non relu

PARDON

La vertu pardonne au méchant comoe fs/^ * parfume la hache même qui l'a frappé, msfa ^ - • Nou Boot pardoBBOM toot «t rie* au w^bm hm»^ u r«T>"»

Pardonnez souvent aux antres , jamais à ves^^

r fis* PARESSE.

Allez à la fourmi , 6 paresseux ; eoosiéém &< duite, (t devenez sage. Klle na ni chef, ai xa»^' ni maître ; elle fait néanmoins sa provi»» f*^"^

PENSEES MORALES ET MAXIMES

muasse durant la moiston de quoi se nourrir. 0 pâteux, jusqu'à quand dormirei-vous ? Quand vous réllerei-\ou8 de votre sommeil? Vous dormires un peu, is sommeilleres un peu , vous mettrex un peu les ins Tune dans l'autre pour vous reposer ; et la pau- !té fondra sur vous comme un homme qui marche i inds pas , et l'indigence , comme un homme armé.

SALOUON.

Les paresseux ont toujours envie de faire quelque

>SC. V.ll'VBXARGl'BS.

Tout Tavanlage que l'État tire d'un paresseux, c'est il contribue autant à la consommation des denrées : rhomme actif et laborieux, et qu'il fait nombre 111 i les contribuables. voltaire.

PARLECR.

[)n\ parle, sème ; qui écoute, récolte. pythagork. Penses deux fois avant de parler une , et vous par- ?x deux fois mieux. plitarqib.

/extrême plaisir que nous prenons à parler de nousnes, nous doit faire craindre de n'en donner guère à

i qui nous écoutent. la bochefolcauld.

I ne faut parler de soi-même ni en bien ni en mal.

CHRISTIKB.

)n aime mieux dire du mal do soi-même que de n'en it parler. la rochepolcaulo.

<es discours prolixes et recherchés sont précisément û commodes pour l'expédition des affaires, qu'une ; à queue l'est pour la course. bacox.

Vest une chose qui m'a toujours semblé une insulte public, que cei discours d'apparat, où un orateur lonce en termes ronflants le contraire de ce qu'il «, deiant une assemblée qui sait le contraire de ce

l dit. J.-B. SAV.

PARTI, n a plus de peine dans les partis & vivre avec ceux m sont qu'à agir contre ceux qui y sont opposés.

cardinal OR RKTZ.

P.^SSION.

3 mot même de passion veut dire que l'âme n'est libre , qu'elle fléchit sous un pouvoir ennemi de son s, et qu'elle va consentir à ce qu* elle n'approuve pas.

Sé\ANGOL-R.

mtes les passions sont menteuses ; elles se déguisent it qu'elles le peuvent aux yeux des antres ; elles se ;nt à elles-mêmes. Il n'y a point de lice qui n'ait fausse ressemblance a\cc quelque lertu et qui ne

- Ride. LA UHLVÂRK.

irsquc les passions meurent , les goûts en héritent.

LKVIS.

PATIENCE, i patience est un arbre dont la racine est amère, et les fruits sont très-doux. uaxiiib pkrsanb.

odiei-vous à supporter avec patience les défauts et aibicsses des autres , quels qu'ils soient ; parce »ou8 en avez vous - même beaucoup que les autres Dt supporter. Si vous ne pouves pas \ous réduire même à tout ce que vous souhaileriei , comment "ez-vous y réduire les autres? iuitation de j.-c.

PATRIE, t-cc qu'on emporte sa patrie à la semelle de son

îr? DANTON.

véritable et solide amour de la patrie consiste à

ire du bien et à contribuer à sa liberté autant qu'il

. est possible ; mais disputer seulement sur les au-

de notre nation , nous vanter d'avoir parmi nous

eilleurs poètes que nos voisins, c'est plutdt sot

.r de nous-mêmes qu'amour de notre paya.

VOI.TAIRK.

. . niour de la patrie commence à la famille.

IIACOV.

>'^ ne peut avoir raison contre son pays.

PAIL-LOCIS COIRIER.

PAIVRETK.

Il ne dépend pas de nous de n'être pas pauvres ; mais il dépend toujours de nous de faire respecter notre pauvreté. VOLTAIRE.

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