‹ Instruction pour le peuple: cent traités sur les connaissances les plus indispensablesChapitre 270 sur 291 · RICHESSE · texte numérisé non relu

RICHESSE

C'est être riche que de n'être pas cupide ; t'e^ •-'a * \enu que de n'aioir pas la manie d'acheter. <3^»<i

Celui-là fait plus pour un hydropique qoi \( fde la soif que celui qui lui donne un tooneaD àt . appliquez cela aux richesses. oiivropT

N'envions pas à une sorte de gens lean: <{niNf> " chesses ; ils les ont à titre onéreux et qui ne mm »c"> modérait point : ils ont mis leur repos , leur suHr . ' ■ honneur et leur conscience pour les aïoir; ct^lari-it cher, et il n'y a rien à gagner à un tel fflarrlr.

LA Bsitm.

Il y a peu de gens riches qui , dans des uHmir&u. ' se senliMit humiliés du n'être que riches, on d' 'i n'gardés que comme tels. pva^

Le travail qui fournit le nécessaire , la phîlowpk»' s' apprend k se passer du superflu : voilà les rcru)» richesses. ioltssi

L'opulence : bonne servante, mauvaise oitîti^^

sia>v RIOiClLE.

On n'est jamais si ridicule |iar les qualités que l'os » s» par celles qui? l'on anVctc J'avoir. la aocBifoit«.

Le sol ne se retire jacn:U$ du ridicule, etf wt *>mi »* ractèrc : l'on y entre queli|uefois a\ec de reprit. ^ l'on en sort. u sanÛL

PKXSEES MORALES ET MAXIMES

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