MM. Q. 6. MM. F
Tous ces élèves ont beaucoup travaillé. Ils ont subi d'une manière satisfaisante, devant la faculté des sciences, l'examen de fin d'année, qui se compose de la première partie des épreuves pour la licence des sciences physiques et pour celle des sciences mathématiques. Tous ont été admis; tous ont dépassé le fatal numéro 10, au-dessous duquel nul n'est reçu et ne peut rester à l'école. Mais, en comparant les numéros de mérite de ces différents élèves dans l'examen de physique et dans celui de mathématiques,
on s'aperçoit à regret que les numéros sont moins élevée en mathématiques qu'en physique. Par exemple, en mathématiques, le numéro le plus élevé est 17, le maximum étant 20. L'année dernière, nous avions obtenu un numéro supérieur. Ceci indiquerait quelque affaiblissement dans les études mathématiques de la seconde année. Mais, assurément, si l'étude des sciences physiques est importante, celle des sciences mathématiques ne l'est pas moins, ou plutôt elle l'est davantage , surtout dans le concours d'agrégation. Que les élèves qui vont passer en troisième année soient donc bien avertis du côté faible de leurs études, et qu'ils réparent ce qui leur manque ou a paru leur manquer à l'examen de la faculté. Que plusieurs d'entre eux n'oublient pas non plus que la légèreté de leur conduite a son inévitable contre-coup dans les études, et que le sérieux du caractère et des manières, ici comme partout, ajoute au mérite et prépare le succès. Les élèves de la seconde année sont admis à passer en troisième année dans l'ordre suivant, calculé à la fois sur les examens pasrsés devant la faculté des sciences et sur les rapports de MM. les maîtres de conférences ;