CHARLES X , SOIXANTE-NEUVIÈME BOI ^ DE
JPRANOE.
( An 1824. )
D. Qui a succédé à Louis xviii:?'
R. Ce monarque n'ayant poini' laissé de
postérité , Charles X, sob frère, né le 9 oclobfe
1757, et veuf de Marie-Thérèse de SavcHe^
monta sur le trône le 16 septembre rS^, à
[e dèâ; tii«* Après U mwt de Umiîs xtui, ce princte partît pou Saint-Cloud avec la £imîlie royaie. Le .tendf qwo^^ il ref ut les hommages de sa familla» des i^ciecs de sa maison , des peiffs et des dëputésdu royaume^ et de IVIM. les officiers de la garde nationale. Son discours wx laembres de la.chaxnbre des paûrs et de celle. des dëputéaa ëtjé suivi d'une* promesse. soleppeUe de maintenu de toute sa puissance la Charte donnée par son au^^uaté fcère. Le vj septembre ,. ce monarque fi t sa rentrée dans. Paris, au milieu d'uae foule innom*brable , empressée de le revoir , et recevant lui-même avec une. grande aflabititéles placets cju'on lui présentât. Le ag. mai i8{»5 , sa majesté aété sacréedani la cathédrale deRheims , avec toute la sdeniiité qu'exigeailune si auguste cërémomie, eta&it, leâjuih, sa rentrée 'dans Paris , où Ton a. doodui de& réjouissances publiques et des fêtes brillantes, qu'est venue embellir la présence d'un nombre considérable d'ambassadeurs étrangers et des personnages les plus marquants du royaume.
Il a recono»^ la même année, L'indépendance de la république de ffaiti ( île de Sainr- Domingue ) , à con£tioB que cet état paierait . uneindemaitë aux-Français qui avaient aulMfoi& dee preiNriétés dans cette ancienn^colonie
de la FVance. Bandons grâce à la Arovideoce divine qui a bieii voulu apporter un terme à nos malheurs j et qui , au rè|pae d*nn monarque législateur, fait succéder celui d*ttn prince ami de la reUcioii et df l%«uQtiiité I
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