‹ Instructions chrétiennes pour les jeunes gens [microforme]Chapitre 15 sur 97 · Er ANSPAUCTIONS · texte numérisé non relu

Er ANSPAUCTIONS

vous" pleurerez :amèrement de: ce qu’on ne vous aura pas corrigé dans votre jeunesse. Combien: de malfaiteurs condamnés à mort par la justice qéi; se voyant entre les mains du bourreau, ont dit publiquement sur l’échafaud. ces lamentables paroles: Jeunes gens, profitez de mon triste exemple ; et uous, pères et mères, apprenez à corriger vos enfants. Si j'avais élé repris et corrigé dans mu jeunesse, je ne serais pas tombé dans le malheur où vous me voyez.

EXEMPLE

Saint Augustin, sans un miracle de la sed se fût perdu sans ressource par la liberté dans laquelle il fut élevé dès son enfance. Patrice, son père, loin de le reprendre et de veiller sur sa conduite, né faisait que rire de ses petites impertinences, comptait pour rien les petites sottises, les fréquentes vivacités et la continuelle dissipation de cet enfant, corhme font encore aujourd’hui plusieurs pères idolâtres de leurs enfants, qui les aiment éperdument, Sainte Monique, sa mère, lavertissait, le réprenait et le corrigeait ; mais de quoi servent les faibles corrections d’une mère lorsqu'elles ne sont pas soutenues par la vigilance et l’autorité du père? Patrice mourut ; et la liberté dans laquelle il avait laissé vivre Augustin, son fils, entraîna ce jeune homme dans toutes sortes de désordres, et même dans l’hérésie des Manichéens.

Dieu, touché des larmes de Monique, et des prières que cette sainte veuve faisait incessamment pour la conversion de ce jeune libertin, se servit dés instructions de Saint Ambroise, son pasteur, pour lui ouvrir les yeux sur ses égarements,

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Augustin, étant converti, ne cessa de.

reste de sa vie les dérèglements de sa ti ds la mauvaise éducation que, son père lui. avait St l “ Ah! mon Dieu, s’écriait-il, que j'étais à. “p aindre dans les jours de mon aveugle jeunesse ! ‘je m’éloignais de vous, Seigneur, en suivant le se ste de mes folles passions ; et monpère, loin : : me corriger et de me reprendre, riait de tout, Je me rdais, ‘et il avait la cruauté de.me voir 2 raie ma perte, Tous les vices eroissaient Le cs mon cœur, comme de mauvaises herbes, à ans une terre ‘inculte, et il n’y avait point de “ main charitable pour les arracher.”

Profite des sentiments de ce grand saint, jeunes gens, e:. : .rdez comme une faveur du ciel lorsque vous av. des parents et des maîtres qui ont la rs de veiller sur vous, et de vous reprendre;

s vous corrigent ; 7 ri rrigent à propos, plus vous devez

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