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EN 1.243 € pes, vertueux, ou, n’a. qu’une fausse et hypocrié
hommes et des démons ne pourra. vous :6branler, Celui qui craint Dieu, dit le Saint-Esprit, #/4,riên
d:craindre... Vous en..serez: convaincu, par ‘les exemples suivants, qui, sont: rapportés dans: les
livres saints... .
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Pour ‘té PÉUNIEENS. | 1
| nn versant le sur de ceetté innocente:
e peuple écouta cét enfant+ et, ce jeune a ner $’étant placé parmi les anciens, les deux vivillards, säns crainte de Lieu ét sans pudeur, eurent l’efirons térie de lever le voile qui couvrait la face de Susanne, afin de satisfaire au moins leur passion far leurs regards impurs. Le jeune Daniel: les: fit séparer : ét, les ayant interrogés l’un après l’autre; ïl les confondit devant tout le peuple, et, faisant connaître leur imposture et leur crime, fit voit l'innocence de Susanne. Cette sainte dame -bénit aüssitôt le Seigneur, non pas tant dé ce qu’il faisait éonnaître son innocence, que de ce qu’il l’avait préservée du péché. Les deux vieillards furent vôndamnés et mis à mort, et la chaste Susanne fut tonduité en triomphe dans la maison de son époux : Voilà ce que lé crainte de Dieu opéra dans Susanne. Cette sainte et vertueuse femme sera à jamais la aie dé son sexe, comme on peut dire que ces étestables ’ vieillards seront à jamais la honte ‘de ceux qui ont perdu la crainte de Dieu. : ps
AUTRES EXEMPLE. 2553
“Dans tous les temps le Seigreur'a permis ses plus fidèlés. tro sh M ares Arr faire paraître davantage leur crainte de Dieu et leur vertu: c’est ce qui arriva’ surtout sous le règne du roi Antiochus. Ce cruel tyran, persécuteur du üple'de Dieu, commatda aux Juifs, sous: peine é mort, de manger des chairs défendues par:la loi de Dieu. : Un sûint vieillard, nommé Eléagar, qui avait toujours vécu dans la crainte du Seigneui, téfusa courageusement d’obéir au tyran: on volilut Pÿ forcer : mais il résista sonstamment, et fut enfin
8 + 1 INSRAUOTIONS ; :
odndamné à mort, “l.ne tient qu'à vous, loi di ‘ses amis par compassion pour son grand âge,, ‘ ne tient qu'à ar Eléazar, de, vous a la “vie : faites semblant de manger des chairs défen- “dues: quand même vous n’en mangeriez point, “ cette petite dissimulation apaisera le tyran. ‘ Le ‘saint veillard leur répondit: ‘ Croyez-vous que ,j’aié'tant d'attache au peu de vie qui me reste, ‘que: de Ja.préférer. à ce que je dois à Dieu? et “ quand, par cette Jâche. complaisance, j’échappe “.rais à la fureur du tyran, échapperais-je aux ven- “:geancés de Dieu? Non, ñon, j’aime mieux mou- “rir que: de déshonorer ma religion: il. ne sera pas dit qu'à l’âge dé quatre-vingt-dix ans, j’abandonne la-loi de Dieu, et que je-devienne le sean “,dale de ma postérité. Je. veux, en. mourant ‘ ainsi, - laisser aux jeunes, gens un! exemple de #i courage et: de force, leur apprendre qw’ils doivent “craindre Dieu, et ne jamais abandonner son ser. ‘ vice.??| On-conduisit ee. généreux, vieillard. au supplice : et, lorsque les bourreaux le tourmentaient, on l’entendit crier: 4h! Seigneur, je soufre de cruelles douleurs ;::mais:c’esk parce que je crains de vous déplaire que je les endure, et votre crainte me les fait supponter avec «amour et avec consolation. Ole bel exemple:de crainte de Dieu ! | ”
Hhairont ol 2rr0e AUTRE EXEMPLE," -
À 1 Vous verréz dans l’exemple suivant. ce,que,peu la crainte. de Dieu dans: une âme, et.à quel. degré
de perfectian elle peut l’éléver ; c’est l’exemple de dob::::2 1}; « abvra
dd ‘4 FA | #j Kiss AE BRU trevg t11H: était un;prince si craignant; Dieu, que le Seigteur lui-même demanda: au démon sil avait vu
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POUR LES SEUNEVÉéENS. gi
w'Di\terre un'hommie aussf Adèle ét vudsi craignant: qué Job.‘ \Le démon” t'au Seigneur +!
hé ct étonrant que Job'vous serve;'et\qu’ill “ous soit fidèle, paisque vous comblez s4 'maiv: “:gon de biens:et de gloire : mais! vous n'avez qu'à! “étendre votre’ nain ‘sur : lui'et.le frapper,‘ l’on’ “yérra qüe! sa fidélité et sa vertu ne sont qu’en” apparence.” : Dieu donna cé pouvoir au démon,” et'lui'dit: Va, je te’ permets de l'éprouver etdé le frapper, mais conservé-lui là vie. Le démon se" servit du pouvoir que lui donna le Tout-Puissant ; il'affligea Job d’une manière sensible et cruelle, lui suscita dés'ennemis qui ravagèrent ses cam: pégnes, qui enlevèrent tous 'ses troupeaux; qui lui: ôtèrent toutes ses richesses ; le démon enfin renversa toutes ses maisons; et'fit écraser ses enfants sous les débris d’un édifice. fo ‘Cét hotmé craignant Dieu, n’ayant plus rien au ronde, ‘et dépouillé de ‘tout, ne se plaignit cepen-| dant point, n1 contre le démon, ni! contre! ses'enne:” mis { maïs, toujours résigné et soumis à son Diéu;! iPs'écria: Le Seigneur m'avait tout donné, le Sete! gnéur m'a tout ôlé;que son saint nom soit béni. Le démon, confus de n’avoir pu ébranler eet homme | juste, s’en prit à sa persoûne} :il le'chargea del plaies et d’ulcères d’une mänièrési horrible, que: tout le monde le fuyait, qu’il fat même obligé: de se retirer sur un! fumier, et'de racler'avéc un reste! de brique et de pot cassé les verset le pus qui sor.: taient de toutes les parties de son corps. ‘Frois prices, ses amis, vinrent lui rendre visite dans cet: extrême misère ; mais il ne lui donnèrent ni se-: couts ni cotisolation. . Il ne lai restait plus fien au” monde que sa femme, qui, loin de consoler:son époux affligé, venait encore l’insulter dans son:
“apurir,. pots Pabandouns, dans, LA disgréces. Job, sans ph toujours aimant et craignant.
son: Dieu, | lui ré it: Allez, ma femme, vous: the comme une femme sans: rAÏSON, et, COMME: “une insensée ;. Dien. nous doit-il: quelque chose 2: “et prétendea-vous qu'il ne.suit pas.le maître dé, “me. traiter comipe i} lui, plaira? si nous avons. “ raçu.des biens. de:sa main Jbéralon n'est-il pas. 66 juste. que nous recevions. aussi. des. maux de y “main. paternelle?” Vons voyez, par cet exemple, pre ét qui craint. Dien. #6 baies Sea