CANON XII
Si quelqu'un dit que les causes matrimoniales n’appartiennent point aux juges ecclésiastiques, qu’il soit anathème.
e conjoint, à devient ir renvoyé utre mari, nathème !
welle juge r un temps habitation,
res sacrés, té, peuvent ise ou leur : et que la damnation se sentent se marier,
qu'il soit on à qui le s que nous
e préféré à t pas une er dans la anathème !
mnité des ybservance païennes ; 1onies que thème !.
s n’apparanatheme.