EV APPROBATIONS
hideuses qui rongent les sociétés modernes; le divorce, quoique permis sur par les lois civiles, est un crime qui expose à la damnation éternelle; Nous
que les cs 15e8 concernant le mariage doivent être portées aux juges INSTI ecclésiastiques et que l'on encoure les censures en prétendant le con-
. par le iraire.
Ces principes et autres d’une égalé importance, concernant le mariage que ÿ sont appuyés sur tant de preuves, tirées des saintes Ecritures, des conciles . ment généraux et particuliers, tam de constitutions apostoliques, tant «de où Co témoignasvs des saints Pères et de Théologiens, et ils onteté tout der- :
nièrement exposés et délinis par notre immortel Pie IX, dans ses Lettres Evangéliques et son Syllabus, qu'ils sont de toute évidence pour quiconque les considère avec une attention sérieuse.
C'est donc pour de très-justes raisons que nous invitons les catholiques. de tout état et de loute condition à en faire une étude toute spéciale. Car ils y trouveront des règles sûres, pour ne pas s’egarer, quand il leur faudra. sc prononcer pour ou coutre les mariages dont Ja validité ou l'invalidité peut dépendre de leur coopération et faire ainsi peser sur eux une responsabilité terrible. Il sera en effet terrible le compte qu’auront à rendre au Souverain Juge ceux qui, par leur vote, leur jugement, leurs conseils, leur encouragement, seront causes que des personnes, inhabiles devant Dieu à contracter certains mariages, s’uniront cependant, devant les hommes, par des liens légaux mais sacriléges. Puisse notre sociéte être préservée à jamais de ce grand scandale et ds épouvantab.es malheurs qui en sont nécessairement la suite!
Montréal, le ! Mars 1873.
+ 1G., Ev. ne MonTRÉaL.
Nous donnons TOUTE NUTRE APPROBATION aux présentes “INSTRUCTIONS DOGMATIQUES SUR LE MARIAGE CHRETIEN, PAR LE R. P. A. Braux ; ” et nous les recommandons tout particulièrement au clergé et aux fidèles de ce diotèse, comme renfermant un excellent résumé de la doctrine de l'Eglise Sur * CE GRAND SAGREMENT.”
DoxxÉ À L'ARCHEVECHÉ LE QUÉBEC, | ce 11 Août 1866. i :
Cu F., Êv. DE TLoA,
Administraleur.