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se faire reconnaître pour Dieu ; il voulut faire rejeter l'autorité de l'ancien Testament vpré* tendant que Dieu n'en était pas l'auteur H, nWt la résurrection des corps ;il enseignait et pra* tiquait toutes sortes d'infamies. Il fut confondu par saint Pierre , qui le terrassa par j#»éres (1).
Simon eut plusieurs sectateurs ; les plus célèbres furent Ménandre, qui voulait passer pour le Sauveur envoyé aux hommes, et qui donnait un faux baptême, auquel H attribuait des effets merveilleux : par exemple , de préserver ceux qui le recevraient , de la mort et de la •vieillesse (2).
tes nicolaïtes, dont il est parlé dans te chapitre second de l'Apocalypse , furent aussi ifefr sectateurs des impiétés de Simon, plusieurs ont cru qu'ils avalent eu pour chef Nicolas, l'un des sept premiers diacres (3).
(1) Voy. Arnobe , liv. 2 , contre les gentils . à la fin de la page 50, 6dit. de Leyde, de Pan t65t ; Busèbe , liv. 2 de l'HisUeccl. chw 13; S.Bpiph. ne*. 21, liv. t , n. 5j S. Aug. liv. dei héu n. t j Théodnrtty liv. J des fables hérétique , e>. I , etç.
(2) Voy. sur cel^ l'aool. 2 de Ju$t,iu , çr 7$ ,
p. 9 de Tédit. daM*^ de, 16154 e| Tert. liv- ^ l'âme , ch. 50.
(3) Voy. 75. Jérôme, éptt. 1, & Héîiodore, et \t P. AUtfu dîsaert. sunVUîst. wWdu U siècle -
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Cérinthe et les ébioniles , parmi plusieurs autres erreurs , furent les premiers qui osèrent soutenir que Jésus -Christ n'était point Dieu. Et c'est pour les réfuter que saint Jean écrivit son Evangile, au rapport de saint Jérôme (r.
Tous ces hérétiques ont été réfutés par les apôtres et par les hommes apostoliques.