‹ Instructions sur le rituel (volume 2)Chapitre 90 sur 90 · IV · texte numérisé non relu

IV

Sonbs ET HuETi. Pourqaei 00 peat les marier. Ce qu'ont frire lonqu^lf demandent à le nuuier) IL 710»

Sovs-DiACOHAT. Ce que cVft^ quel poaToir il donne ^ et à qod Igeonpeut lertcefoiry il. 171.

Les obligations , les fondions et les irertua du aoua-dimcfe, CM- .moniesde rordination du sou^diacre^ et leur explicelionf IL 171»

Svatmtm. Aiquidteneatutimconscieniid ^ ^uierUberonr'ginis consensu , sine vi ^ fraude ) 9el doto ^ iurpem corpork qtts

. iwion ohtinuU. Quare sUwmtor in/bto exiemé ad doiândam eem

^eondemnarisolet ^ III. 418. t^iâe Luxvbia.

Ad quid tenetur illa post senteniiam judids ^ si sciai semeevif' ginemjfuisse dun à conàemnaîo cogniia/uii^ née ah iUo soiiÊC'

jam» Quant débet proU restitutionem siuprnior. Si infans expositus sit ^ et ad xenodochium translatas ^ ad qiÉid ieneniur cjus parentes. Si duo eamdem fœminam cogno9erini^ ad quid te^ nentur. Qui sine vi et doLo puellam corrupU^ et posteà eam diffamavit garrulitate sud^ ad quid tenetun Qui vi^ minis^

fraude ^ autfalsis persuasionihus vitiavit virginem , ad quid tenelur* Tenetur-neinforo conscientiœ hanc puellam ducere ante senteniiam jndicis. An teneatur stuprator totamdotem huicpuelloB dure. 0/ stuprator malrimonium ofJTerat et puella nolit^cà quid Me teneiur. Si puelke quœ vim passa est ^ nuUa obyenerint damna ^ ejus corruptor tenetur^ne ad aliquam compensationem, Metus reverentialis conjunctus cum metu mali injuste inferendi , sufficii-ne ut stuprator teneatur restituere ^ et quid inteltigitur hic per hune metum^ 111.4i9>

Quid dicendum^ si munerihus^ hlanditiisy precihus , corruperit puellam stuprator. Quid dicendum si stuprator in hoc uitimo casufuerit princeps aut dominas, Quid sentiendum generatim de iUis precihus , 11 i. 4^0.

SuPEBBE. Caractère du superbe. Voyez Pémiteut.

SvspEifSE. Ce que c^est ^ en quoi elle d ifiere de PexoomrouoicatioQ. Sur qui peut tomber la suspense. Pourquoi les suspenses portées par les cauons et les bulles des papes regardent ordinairement les rëguiiers comme les séculiers. Si les suspenses marquées dans le droit ) et qui ne sont point en usage ^ ooligent, IV. 4^3.

Si la suspense peut être prononcée contre les corps comme contre Jes particuliers. Lorsqu'un chapitre est suspens à JiVmij», de quelles choses divines cela doitsvnlcndre. S^l est suspens à beneficiis^i»

SES Matièbes. i37

quels bénéfices cela sVnlend. Si la suspense est ton jours une peine canonique, et si elle est toujours censure Si la suspense portée pour toujours ou pour un temps , est une peiue ou une censure. Quand cesse la suspense portée pour un temps déterminé. Si on a besoin après ce temps d'en être absous. Péché que commet celui qui saus nécessité fait une chose défendue sous peine de suspense , ibid.

De quoi on est privé par la suspense des saints Ordres. Si celui qui est suspens ae ces Ordres, Test par-là de la jurisdiction ordinaire déléguée qu'il a au for extérieur , IV. 4^5.

Si un ecclésiastique suspens peut pratiquer tous les actes de Religion qu'un laïque peut faire. Péché que commet et peines qu'encourt celui qui exerce solennellement les Ordres dont il est suspeas, IV. 4^*

ai un prêire et un diacre suspens de leurs Ordres pécheroient en préchant et deviendroient irrégoliers. Ce que peut ou ne peut pas en général celui qui a encouru la suspense , IV. 45B.

Effets de la suspense par rapport à Poffice et aux bénéfices i IV. ^60.

Nécessité de Pabsolotion ou de la dîpense lorsqu^on a encouru une suspens^, IV. 4^*

Suspenses réservées au pape^ IV. 497»

Xabernacle. Gomment il doit êtrç conditionné, I. 117.

Tailleurs. SM est permis aux tailleurs d'habits de se récompenser sur les fournitures^ du dommage qu^ila prétendent souffrir du temps perdu à les acheter. LorsquWectivement ils en ont perdu beaucoup , comment ils peuvent se dédommager. A quoi est obligé le tailleur qui laisse vendre une marchandise plus quMle ne vaut, ou une mauvaise pour une bonne , ou d^une qualité pour une autre, III. 71.

TÉMOIGNAGE. Ce «ue c^est que le faux témoignage, sa gn'èvelc , sa punition , il reufermc trois malices. A quoi est obligé le faux témoin , et qui sont ceux qui sont compris sous ce nom ^ IV. 286.

En quel cas le faux témoin tt^est pas obligé h réparation. S^il doit se rétracter^ et quand on reçoit sa rétractation en France. En quel cas un juge, avocat , procureur ^ greffier, un notaire^ se rendent coupables de faux témoignage^ IV. 288.

Si un criminel est obligé de dire la vérité et d^avouer son crime ^ et en quel cas il peut refuser de répoudre. S'il est obligé de révéler ses complices, et quand. On distingue trois sortei d^actes faux , IV. 2H9.

j38 Tablv cek&valv

S'il est permis à celui qui ai perdu m qatlUnce d'une soime payée ^ d'eu faire une supposée, IV. 291»

TÉMoiHs de mariage. Si la présenœ des têmoms est une formalité essentielle au mariage. Nombre des témoins que les ordonnances du royaume demandent. Pan le d^na cnré qui osenit faire signer Pacte d'un mariage par des témoins qui nV anroîeot pas assisté. Si celte signature valideroil le mariage. Si fa présence du curé peut tenir lieu de Pun des témoins. Quelle doit être la qualité des témoins. Ceux qu^il est défendu de recevoir. Peinel ordonnées par ledit de 1697 contre les fanx témoins en fait de mariage • IL 61 5.

Ce qu'il convient qu'un curé fas9e avant d^en avertir ces témoins , et de les interroger en public. Peine ordonnée par le même édit contre ceux qui auront supposé être les pères ctmèrcSi tuteurs ou curateurs des mineurs, H. 617.

Teftatiow. Voyez Pégré.

Testament. Si les curés et les confesseurs doivent les regarder comme étrangers à leur ministère. £n quel cas on est obligé de tester, et pourquoi, III. 274'

Con5eil à donner à ceux qui sont dans ces cas. A quoi se réduit tout le pouvoir de* pasteurs et directeurs sur l'article des testamciis. A. quoi ils doivent exhorter les fidèles sur ce point, 111. 27.5.

Attention que doivent avcirles curés et les confcssenrs à n'inspirer directement ni indirectement aux malades de donner à leor église ou à lenr mnnastèie quelque chose par testament. Cas où un ^ confesseur peut consentir à qiiel(|ues legs secrets pour en disposer selon lc4 intentions du testateur. Les titres d^excIu>ion de ceux en faveur de qui les lois défendent de tester^ obligent en conscience ) III. 176.

TiTBE Clekigal Ce que c^est, et raisons de son êtablisçeroeot. Ce qu'il faut pour être ordonné sur un titre de bénéfice, II. i63.

Celui qui est ord'mné sur un litre de bénéfice, ptut-il résigner ce bénéfice <nns le consentement de son évéuue, et quand il le peut. Sur quoi le titre patrimonial doit être établi. Titre faux, et ce qui le rend tel, 11. 167.

Ce qu^il faut pour la validité du titre patrimonial ^ 11. 168. Péché de celui qui fait une contre- lettre ou une promesse contre •on titre ^ et de celui à qui elle est faite , II. 169.

Peine contre ceux qui ont reçu le sous* diaconat sans titre ;oa sur un titre faux ^ collusoire ou msuffisant, II. 170.

Tonsure. Ce que c^est que la tonsure cléricale. A qui on doit la conférer. Fonctions que peuvent exercer ceux qui l'ont re^uc

DES MiTiiBii* iSg

Vrivilégei des umsiirés. Scmîmeos qae les curés doivent inspirer aux nouveaux tonsurés ^ II. i52.

Cérémonies de la tonsure ^ et leur explication ^ II. iS3«

Fin de la tonsnre, IL i56.

Travail. Voyez Egglésiastiqux.

SAGE. Voyez CoffTRAT.

UsAffcE. Voyez Ghaivce.

UsiniE. Ce que c^est. Pourquoi Ton dit que Pusnre est nn pro*» fît, in. 122.

Comment on divise l'usure en général. Celui qui prête avec pacte ou intention que celui à qui il prête lui donnera sa pratique ^ conunet-il une usure, sur-tout s^'il ira pas le dessein de le faire payer plus qu^un autre *i Comment on appelle celte usure. Autres sortes d'usures. Quelles sortes d^usures les lois romaines ont aatorisées. Si Pusureest contraire au droit naturel ^ 111. iiS.

Comment s^explique TEcriture au sujet de l'usure. Si les préceptes de Tancienne loi ^ contre Tusûre) ont été abolis avec la loi^ iU. 125.

Si Moïse a permis aux Juifs de prêter à usure. Sentiment de saint Àmbroise là-dessus, 111. 127.

L^glise a adopté le sens que les saints Pères ont donné anxpàrôles de Moïse. L^vangile proscrit Pusure. En combien de ma— nières on explique ces paroles de Jésus-Christ , nihil indè spe^» rantes ^ 111. 12g.

Si ces mêmes paroles de Jésus-Christ sont un précepte ou un conseil. Si Jésus-Christ a autorisé Pusnre en se servant des pa<« raboles des serviteurs^ III. i3o.

Proposition que rassemblée du clergé de France en 1700 a condamnée. L^usure est condainnce par la tradition, 111. i33.

Si l'usure est è jure geniium. Si les lois civiles ont établi et autorisé Pusnre, III. i^\.

Si l\isure est nécessaire au dommerce , lll. i4^.

Puisqu**!! est permis de tirer des intérêts du contrat de rente ^ pourquoi on nelepourroit pas du simple prêt, 111. 1 4 4*

Si Pusure est assez autorisée, dès-là qu^elle est en usage partout. Si tout risque que celui à qui l'on prête devienne insolvable , suffit pour exiger des intérêts , et combien il y a de sortes de risques, 111. i45.

En quel cas on peut emprunter à usure ; conditions pour pouvoir le fidre^lU. i48.

i4o Tins lifaigjii

. INiparité qiêil j ft oHm «b^^mIk â «MÉ» « piiMiMtfft S^ ot permis de prêter à Mim poét u -hMb ^ oo dm k.oi où Ton 9e ^urroit vivr«qa*cn pv4liiit&.fMU«« lUL iSo.

Boit cat où Ton peat reeeroit.tileyi .jpafùa v^ piiié.^llL iSi.

Cinq cooditioBf pour rendre Je titre & dotnukmgt iwiiiit lé» gîtioie. Sit conditions pour r^idrt Ugitime le titra, da lnci« snnt,llL i53.

Si Ton peut tirer intérêt des, inlMts ^ co fidsant enr le débiteur un contrat de ooostitotioo de plusieurs arréragei d^see lente constituée. Obligation de rastitoer les intéréu nsôraires qete a perçus. SI le serment de ne famab redemander ces inléiêii eieitfpte IVisurier de la restitution ^ III. iSg.

A qui doit se fiure la restitution des nsuies , aoit qu^on osenoisse, soit qu\>a ne connoiise pas à qui elles ippartienocnL Si IVn doit préfi&rer le paiement des antiis dettes à la lestitatÎQB des usures.^ 111. i6a.'

Ce qu^l jfaut pour être obligé à restitoer les biens d'an bornas que Ton croit usurier ^ IIU 1644

Si les tuteurs peuvent prêter à intérêt Pargent des mincoit, et à quoi est tenu le pupille. Si les complices de rumre sool tenus de restituer, et qui sont ceux qui en 'sont les complioei ^ 111. 165.

Usus Matbimoxvii. yide Lvxuria.

V ALEUR du sacrifice. Voyez Sacbifice.

Vases saches. De quelle matière doît être nn calice arec sa patène. S*iis doivent être consacrés. Ce qui peut leur faire pcidre leur coosécratio» ^ I. 1 igi

Quand les ciboires et boites destinées à porter le saint^Sacremeot aux malades, perdent leur bénédiction, L i:ii.

VaWITÉ. Voyez PÉHITEZfS.

Yeivdeub. Ses obligations. Voyez AcnETEua*

Vendée. Cboses qui peuvent se vendre. S*il est permis de vendrt les choses sacrées. Est-il permis de vendre les cboses mauvaises par elles-^mêmes et qui ne peuvent avoir que de mauvais tffeti ^ et quelles sont ces choses. Si Ton peut vendre les choses rnau* ▼aises par elles-mêmes, quaud elles pruvent servir à de bons usages ) et à qui. En quel cas il est défendu de vendre les clioses indifférentes par elles-mêmes. A qui il est permis de vendre des livres hérétiques ou de magie. Su est permis de vendre 4e la

DES MaTIEBIS. i4^

viande aax jours prohibés. Si Ton peut vendre une succession à échoir, 111. 34>

S'il est permis de vendre aux ennemis de Pétat des munitions de guerre et de bouche. Choses qui peuvent »e vendre les jours de dimanche et de fête sans le^ étal er. Devoirs des^ curés et des confesseurs à cet ^ardi) ill. a6.

Vevte et ACHAT. Ce que c'est. En quoi lâchât difKre du louage et de réchange, 11 n''est pas permis abuser d artifice dans Tachât et la vente. Le prix de la chose qu'on achète doit être fixe et certain pour la validité du contrat* Cas où cela n'est pas nécessaire. La chose qu'ion achète doit être déterminée, et comment. Si le consentement doit être énoncé par un écrit privé ou public^ pour la validité de la vente. Ordonnance de 1607 pour le cas où il y a dénégation, IIJ. ai.

Quand le contrat de vente et dVhat est parfait , soit qu^il soit verbal ^ ou par écrit privé ou public. Quand il devient obligatoire. Si le vendeur est en demeure vis*à-vis de Tachetcur , etvicissim^ qu'arrive-t-il î* Quand la vente est censée consommée. Quand Tacheteur devient propriétaire incommutable. Si la même chose étoit vendue à deux personnes, laquelle doit être préférée, III. 22.

Trouble dans les ventes. Combien il y en a de sortes par rap— port à leurs efifets. Si le vendeur est , dans tous les cas, tenu aes dommages et intérêts par rapport au trouble , III. 4B.

Lorsque la vente est résolue par une éviction , à quoi est tenu le vendeur. Quels sont les cas où Tacheteur troublé ne peut demander la garantie d^une éviction, III. 5o.

Viatique. Voyez CeiiMUMioif des malades»

Viatique. Exhortation avant le saint Viatique, S. 60. Et après le saint Viatique, S. 62.

Vices. Ceux que les ecclésiastiques doivent principalement éviter. Vojrez Ecclésiastiques.

VioLEiccE. Voyez Picai.

VioLEifCE. Empêchement de la violence. Si le consentement mutuel des parties contractantes est essentiel pour le mariage. Pourquoi il est plus essentiel que dans \e% autres contrats civils. Combien on distingue de sortes de violences. Ce qu^on appelle violence absolue, II. 686.

Ce qu^on appelle violence conditionnelle, La crainte légère n^an— nule pas le mariage. Première règle , la crainte doit être grave pour former un empêchement dirimant. Ce que c^est que crainte grave , et ce qull faut examiner pour juger si elle Ta été. <5e-

€onde rèffîe. \\ faal qoe la craiute vienne d^one ctnie librt d ëtrangèi»; |H-.ur «nouler le maiiagi;. Troisième règle ^ il faut que la craiiiu 5«iU itijuuement inspirév poar annuler le mariage, d ce qi/oo cii««.tid ptfi'-la. II. 60^.

S il e*t l'iujours iiécetbairc que le mal donl on menace cehn qa*<>n veut î>>rcer de con^intîr à un mariage, le regarde perMWnrlleru. m. Quels »ont les plus proches partns dooi Te mal devroît i\Tt re^^aitié ccmiroe le bUu propre? Quatrième règle ^ la crainlt doit avoir le mariage pour fin , pour l'annuler. Si à celte crainli on avoit aiouté le sermeLt^ le mariage seroit-îl plot valide? Peine quViicour^i*t les seigneuis temporels et les inagistrata qui codtraigoeiit directement ou indirectement les penonncs soudûki à leur iintofitp dVn épouser d^antres contre Icor inclination. Bai- 0on de cette sévérité , IL 689.

Si cette peine regarde les pères et mères qui forcent leon enfins à se mirier contre leur gré. Péché qae font en cela les pèra et mères. Si les mariages ausquels ils forcent leurs enfaus loot toujours Valides. Cequon entend par crainte révérentielle. Pourquoi les enfans sont ordinairement obligés à se conformer a Ja volonté de leurs pères et mères dans leur mariage* Les pèrcwi mères peuvent quelquefois commander à leurs enlans de se duricr, ils ne peuvent jamais les j contraindre. Quand les enfans sont censés violeoics par leurs parens jusqu^à nVtre plus li^m pour le niariag^. Ce qu'il faut pour que la cobabitation qui suit un n^ariage lorcé, le rende valide de nul qu'ail c^tott. Que leroîtce si file uvoil été nussi forcée que le maiiage, II. 690.

Quel doit être le consentement nécessaire pour )a^ validité da mariage- Si un inarij^ge f«tit sans consentement inférieur est valide. Si l'on doit facilement écouter une personne qui assure sain preuve n^avoir pas véritablement consenti à son mariage. Ce que dit lâ-> dessus le pape Innocent III. 11.69a.

Péché que commet une personne qui , sans 7 être contrainte ai surprise, a donné un consentement feint et simulé à son mariage. Ce qu^on doit lui ordonner quand elle sVn accuse dans la confession. Ce que doit faire un confesseur auquel un pénitent proteste qu^il n^a jamais consenti à son mariaee« et comment il doit %y prendre pour le tirer de cet embarras, ai l^on doit avoir égard k ses plaintes , s'il a depuis librement et voloutai rement consenti k la consommation de ce mariage , /r^rrii coniugali^ II. 6q4*

Quels moyens on doit prendre pour léhabiliter ces mariages. Ce que pensent sur ces cas les dill**rens théologiens, et à quel sentiment on doit se tenir. Pourquoi il ne«t pa^ nécessaire que les deux parties consentent de nouveau à ce mariage, 11. 606.

Pourquoi le consentement intérieur suflit dans ce cas, danger qu^il y auroit d^agir aiarement. Ce que devroit faire un curé avant de le décider , sll se préi^entoit à lui, II. 697. Si un caré peut soafirir que des personnes coutncctent miriige

DES MATlEmtS* 1^3

tons oondidon* Ce qa*ii doit faire si on le pnuê de célébrer oa pareil mari:ige , IL 700.

Visite zpiseopALE. Importance de la visite ëpiscopale. Qaellt idée les curés en doivent inspirer à leurs peuples « H. 863.

Objet qne doivenl se proposer les évéaues dans leurs visites. La visite épiscopale est consolante pour les 00ns curés ^ et n^est redoutable oa^anxcnrés négligensou scandaieox, 11.865.

Ce cpie doivent faire les curés lorscju^ils ont reçu le mandement qui annonce la visite pastorale. A quoi ils doivent exhorter les fidèles. Explication des cérémonies de la visite, 11. 866.

Préparatifs que doivent fuire les curés pour la vij>îte. Mémoire qu'ois doivent taire, et ce qu'il doit contenir , IL 86<.).

Ccqu^'ls doivent faire la veille de la visite, elle matin du jour de la visite, H. 877.

Visite des MALâBEs. Vojrez Malades.

YlTIUM COIfTBA NATUBAM. Vide LuXVRlA.

Vœu simple de cBùsieié. Voyez ElMPécBEiuiiT PROHiBinr.

Voeu. Empêchement dirimant du vœu. Quel vœu on doit regarder eomme empêchement dirimant du msriage, outre le vœu solennel. Pourquoi oe d^rni^r est un empéchcmeut dirimant. Ce

Sue dit le concile de Trente sur les mariai^es des cLtcs qui sont ans les Ordres sacrés , ou des réguliers. Quelle est la mroe de la profession religieuse. Si un homme marié peut se faire religieux après le mariage consommé. Si sa femme étoit âgée , elle nVst pas obligée de se faire religieuse. Si un mari, api es le mariage, consommé \ se faisoit religieux malgré sa iemme ^ à quoi Pon de* vroit PobHger. Un mari dont la femme a été convaincue juridi*

aueroent d^adultère, peut se faire religieux malgré sa lemme,

Vœu, Sa définition ^ et ce qu^l faut pour sa validité. Quelle liberté il iaut pour rendre le vœu valide, IV. 93.

Si un vœu dont on se repentiroit aussitôt qu'il est fait) est censé libre. Ce qu'on doit penser des vœui des impubères , IV. 94-

Ce quMl faut examiner dans le doute si un enfant avoit asses de raison pour s^obliger par vœn. Parti au^il faut prendre lorsqu'on doute si Ton a fait* un vœu , IV. go.

Ce que doit faire celui qui se souvient d'avoir fait un vœu^ mai^ qui doute s'il lui a donné telle ou telle étendue. Quelle violence ou quelle crainte rendent le vœu nul. Quel dol ou quelle erreur opèrent la nullité du vœu^ IV. 97.

Si le rcnmiVilleiDVit d'un vœu nul dUns son origine ^ lui rend

l44 TaDLC OKlliBALV

sa validité. Ce qa^on doit penser dcf vœux dont l'exéctttioBeil Impoisible en total ou en partie, IV. loo.

Si Ton peut faire vœu d^une chose à laquelle ou est déià obligé* Quel péché c^est de (aire vœu d^uuc cho»e-in:iuvaîse. Une choic bonne , mais qui peut devenir mauvaise; une chote vaine^ioattle ou inditiercnte , pcuvent-dles être la matière d^nn vœu ? IV. io5.

Ce qn^on entend quand on dît que le vœu, pour être valide, doit être de mcUori oono ^ IV. io8.

Intention nécessaire pour s^obliger par vœu , IV. 1 09.

On doit interpréter le vœu selon Tintention de ctiui qui 1^ fiiir ,1V. 110.

De quelle manière on doit exécuter un vœa. A qui peut se dire un vœu , IV. 1 1 a.

Combien on reconnoi t de sortes de vœux. Explicatiofi de chaqoe espèce, IV. n3.

Obligation d^accomplîr son vœu, IV. ii5*

Si la légèreté de malièie excuse le défaut d^accomplisaement du vœu. En quel temps doit être accompli le vœu ^ ibid.

Prudence des confesseurs pour permettre à leurs pénitens de faire des vœux. Ils doivent être encore plus réservés à les leur cooseiller. Ce qu^on duit penser du vœu que feroit une péni lente de ne Jamais quitter son confesseur, ou de lui obéir en lout, IV. ti;.

Qui sont ceux qui sont inhabiles à faire des vœux. En quel tai le changement de cause finale fait cesser Fobligation du vœu, IV. 119.

Quand le changement de matière éteint robligation du voeu, ibid.

. Le vœu conditionnel ob!ige-t-il, si la condition ne s^accompiit pas, IV. 122.

Ce qu^il faut pour que le vœu soit conditionnel, IV. i25.

Dififércntes conditions qu'on peut apposer aux vœux , el kuc détail, ibid.

Si la condition apposée aux vœux est censée remplie parsoa éqilivaleat. Si une condition impossible* ou honteuse, ou contraire àressence du vœa , Taonulc. Si les condiiions qn'i sont aop<.>^ peur m.irquer que le vœu est fait dans le dessein de se naair d'un péché ou de s'en abstenir, annulent le vœu. IV. 120

Si un homme qui a fait un vœu sons un* conrlition doat il est le maître , est toujours tenu à mettre cette condition , IV. 129.

T^œu pénal. Ce que cVsl. Il e>t quelquefois simple et quelquefois double. A quoi Ton e^t oblige (i;ins l'un et i^autrecas. Si celui qui a fait un vœu pénal douM:. obienoit dispense de Tun, seroit-il dispensé de l'autre^ TV i3i.

En quel cas celui qui a transgressé le vœu qu'il avoit fait sous une condition pénale, est exempt de subir cvlte peine, IV. i33.

Irritation du vœu. Ce que cVst ^ et qui a le pouvoir de les irriter. Deux différences priaci pales eotre Tirritation directe et i^indirccie ,IV. i35.

Questions principales snr Pirritation directe^ lY. i36.

Dispense du vœu. Ce que c'est , et ce qu^ii faut pour pouvoir en dispenser, IV. r45.

Qui sont ceux qui ont le pouvoir de dispenser des vœux. Queb soni les vœux dont la dispense est réservée au pape. Condition que doit avoir le vœu de cnastelé pour être réservé au pape, IV.

En quel cas l'évéque diocésain peut en dispenser, IV. i5i.

Si la dbpense d^un vœu. accordée sans raison sufGsanie ^ est va-lide,IV. i53.

Quelles sont les raisons générales pour dispenser d'*un vœu. La dispense d^un vœu demande bien des précautions, IV. i54«

En quel cas le vœu de ne pas demander dispense d^un autre vœu,rendroit ce premier vœu invalide^ IV. i55.

Commutation du vœu. Difiérence entre la commutation et la dispense. Eu quel cas chacun peut, de son autorité^ commuer sou vœu , et en quel cas on ne le peut pas , IV. 1 56.

Qui a le pouvoir de commuer les vœux. Cas où les évêques peuvent commuer les vœux réserves au pape. Si on peut les com* muer sans bonnes raisons, et quelles sont en général les raisons de les commuer , et en quoi on doit les commuer, IV. iSg.

A quoi Pon doit avoir égard en faisant cette commutation. Si une personne dont on a commué le vœu peut retourner au premier. Si Ton est obligé d^accomplir le premier, lorsque la matière du second est devenue impossible, iV. 161.

Vol. Voyez Larcin.

VoLoirrAiRc. Voyez Pèche.

ÈLK. Voyez CiTRâ et Ecclésiastiques.

FIN de la Table générale.

De rimprimerie de J. PETIT , Editeur et Libraire,

à BesânçoQi.

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