III
Solidarité entre les associés, deux sortes de sociétés^ III. 175. On ne peut exiger d^un négociant qu^il reconnoisse tenir par forme de prêt ou de dépôt des deniers mis en sodéié entre ses mains , III. 176.
Ce que c^est oue leç trois contrats , par quelle autorité ils ont été condamnés^ TIi. 177.
Société de bestiaux, ce que c^est. Si elle est permise ^ et à quelle condition , lit. 180.
Deux sortes de cheptels^ ou contrats de société de bestiaux, le cheptel non a/franchi et le cheptel affranchi. Ce que c^est que I\io et l'autre. A quoi sont tenus ou ne sont pas tenus les associés par le dieplel , lîl. 181
S^I y a usure de vendre un bétail qui est k soi et de le reprendre au même instant à cheptel de Tacheteur Plusieurs inégalités qui peuvent rendre les cheptels usuraires et illicites , III. io4-
Ce que c^est que le contrat àt gazai lie iParègues ^ et s^il est li— die. Cp que cVst que contrat de redhestie , et s^l est permis « ni. 186.
Ce qu'on nomme contntt de gazaille ^ et s^il est permis. Aqud dpi Y col avoir égard les experts pour restimation du bétail dVneso-
DES MiTlEtEt. lS5
ittété. Deax conditions qui rendent les contrats de tociécé de bes— tiaiix permis. Conduite que doivent tenir les curés et les confesseurs envers ceux qui ont donné des bêtes en société à des couditiont usuraires , IJi. 187.
Si les confesseurs doivent interroger les gens de la campagne sur ces contrats , ilL 189.
Sono MI A. yide Luxubia.
Solidarité. En combien de manières plusieurs personnes peuvent être solidaires pour une même chose. Quel droit donne la solidarité âo créancier. Pourquoi , lorsque plusieurs ont causé quelques dommages par quelque faute qui leur est commune* ils sont tous obligés solidairement à la même restitution. En semit-il de méme^ s^'ls avoient caosé ce dommage à Hnsu les uns des autres et sans aucun complot. Combien on peut distinguer de classes de personnes qui ont coopéré ensemble au dommage d^autrui. A quoi sont obligés ceux de la première classe, lîl. 3n3.
Comment on peut savoir qui dVutr'eux est obligé en premier liea et préfërablemeat a itx autres ^ de restituer. Lorsque Pun a restitué , les autres sont-ils entièrement déchargés de la restitution ^ m. 336.
Quelles sont les causes moins principales d^une injustice. in. 338.
Ce qu^on appelle causes moins principales d^un délit. Différence entre 1 obligation des causes principales et celle des causes moins principales d^un dommage f»it au prochain. Senlimens de plu* sieurs théologiens sur robligation de restituer où sont quelques» unes de ces causes moins principales , préférablement aux autres ^ 111. 339.
Lorsque plusieurs personnes ont également coopéré à un dommage^ à quoi elles sontobligées. I^isque celui qui a souffert, a fait une remise de ce qii lui est dik ^ à la cause obligée avant toutes les autres à le payer , à quoi sont tenues les autres. Si la remise a été fuite k un de ceux qui ont également tous coopéré au dommage^ à quoi sont tenus les autres, 111. 34 1*
Solitude. Voyez Ecclésiastique.
Songes. Leurs différentes espèces. Si on doit ajouter foi aux songes qui viennent de Dieu , et comment on peut connoître qn^ils viennent de lui. Prudence dss confesseurs à cet égard. Ce qu^on doit penser des songes naturels. S'il est permis de conclure pour Tavenir quelque chose de solide en conséquence des songes qu^on appelle moraux. Si Pon peut croire aax songes qui viennent du démon. Sî c^eiit péché de croire aux songes qui représentent des choses indifférente!» ou ridicules. Si on en peut conclura tel ou tel événement» IV. 83.
:i36 Taslb iuMuu
S.pftT. S^Aeit perwi àicoMMltierltMiê^diriikmeuJlMfariggL , ScNu qocllescoiiaiiionf on peut consolter le Mit. 9e comliatkm. SHI 7« quelque eu où Ton puisM ooniolur le aort âmt