DORA
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Aïnsi, nous arrivons à seinder les sujets en trois groupes :
Les bons « respirateurs »;
Les insuffisants avérés ;
Les douteux, qui sont à la limite ef que l’on peut considérer comme insuffisants.
Pour la troisième catégorie, il faudra faire des recherches complémentaires, pour s’assurer qu’il n’y a vraiment pas d’insuffisance. On y parviendra en cherchant systématiquement chez eux toutes les causes d'insuffisance, comme s'ils étaient insuffisants avérés.
Donc, pour les deux derniers groupes, insuffisants avérés et douteux, il nous reste à élucider la cause de l’insuffisance, partie la plus délicate du problème, que nous nous efforcerons de résoudre en étudiant les caractéristiques des différentes variétés d’insuffisance respiratoire, et les moyens d’exploration propres à chacune d'elles.
En somme, très souvent, l’insuffisance respiratoire est évidente (obstruction nasale, thorax bloqué); d’autres fois, il faut la déceler. Dans les deux cas, l’examen que nous venons d’exposer doit être exécuté très soigneusement pour faire un bilan de départ qui servira de base pour suivre l’évolution et les effets de la thérapeutique, lors d’examens ultérieurs. En raïson de son importance capitale nous n’avons pas craint de le décrire de façon détaillée.