‹ Insuline et ParkinsonismeChapitre 10 sur 36 · OBSERVATION II · texte numérisé non relu

OBSERVATION II

Mme G..., 45 ans, se présente avec un état parkinsonien bilatéral marqué et rigidité très accentuée qui l’oblige à demeurer étendue sur une chaise longue. Elle a eu une encéphalite en 1920, caractérisée par de la diplopie, de l’agitation, de l’hyperthermie, du délire, de l’hypersomnie.

En 1922 apparaissent une certaine raideur qui gêne la marche et des troubles de la parole. En 1927, la

malade commence à trembler, d’abord du côté droit, puis à gauche.

À son entrée dans le service, le faciès est très figé et d'aspect pommadé ; on note un tremblement discret, mais surtout de la rigidité avec main prenant

peu à peu l'attitude de la main d’accoucheur.

Le 31 mars 1930. — Examens chimique : Coefficient de Maillard-Lanzenberg : :

Urines dual 7e nes 3,3 Unines dé midi. ST ee SRE Re 3,4 Urinés ds tir PO TRS 7 LE ARE 3,6

Réserve alcaline du plasma = 41,2.

Métabolisme basal : 43 (augmentation de 19,4 re

Coefficient créatinique : Créatinine pour 24 heures : 0,78.

Le traitement insulinique est commencé de la manière suivante :

5 unités le premier jour,

10 unités à partir du troisième jour,

15 unités à partir du cinquième jour,

20 unités les huitième et neuvième Jours, mais un léger érythème apparaît qui oblige à redescendre à 15 unités.

Après chaque injection, on note un assouplissement discret, mais net, du poignet ; le faciès, au bout de 15 jours de traitement, est moins figé et moins pommadé.

Des examens chimiques sont alors renouvelés :

Réserve alcaline du plasma : 48.

Métabolisme basal : 45 (augmentation de 25 A)

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