‹ Intérêt de quelques tests pour le diagnostic de certaines formes de tuberculose aiguëChapitre 14 sur 25 · HAN · texte numérisé non relu

HAN

Lées par Jousset à la Société médicale des Hôpitaux en 1930. — Avant lui R. Kock, Marfan, Laignel-Lavastine rapportaient des cas d’avirulence complète. C’est pourquoi dans un article traitant du diagnostic des méningites tuberculeuses par l’inoculation du liquide céphalo-rachidien au cobaye, le professeur Brelet, äe Nantes, ne cachait pas tout ce que cette méthode pouvait avoir de peu maniable et terminait en disant : «On ne peut que souhaiter voir surgir queique méthode nouvelle aboutissant à une solution plus rapide. »

Ces inconvénients, réponse longue à venir, avirulence possible, semblent devoir disparaître par l’inoculation au cobaye pratiquée suivant la méthode de Ninni. — Cet auteur rapporte deux cas d’inoculation de liquide céphalo-rachidien ne contenant pas de bacilles de Koch après un examen microscopique soigneux. L’inoculation fut intra-genglionnaire et pour les deux cas Ninni pouvait donner une réponse huit jours plus tard; les ganglions cérvicaux de l’un et l’autre cobaye inoculés contenaient des baciles visibles dans le frottis, sous le

microscope.

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