‹ Intermèdes espagnols (entremeses) du xviie siècle, traduits, avec une préface et des notesChapitre 31 sur 36 · Yo se demi confitero tan afamado · texte numérisé non relu

Yo se demi confitero tan afamado

Que vendiendo mil dulces hace milagros.

Il m"aété impossible de rendre, en français, le jeu de mot qui fait le fond de ce refrain.

20. Juan Rana défigure le texte deje ne sais quelle prière pour les trépassés. Peut-être : Requiem œteriiam dona eis, Domine.

21. Il y a ici une double équivoque. Hermandad, fraternité, était autrefois le nom d'une milice chargée de la surveillance des routes. Les archers de la Sainte- Hermandad.

22. De cunado nunca buen ducado. D'un beau-frère n'attendez rien de bon.

23. Il existe une nouvelle de Tirso de Molina, Los 1res maridos burlados, dans laquelle une femme, à la suite d'une gageure, persuade à son mari qu'il est trépassé. Douville, dans son Elite des contes, a imité cette nouvelle. Voir éd. Jouaust, t. II, p. 198, Nouvelle plaisante et récréative. — Un autre épisode de la nouvelle de Tirso a fourni, au xviii^ siècle, le sujet d'un entremés intitulé La burla de la sortija y casa de posadas.

24. Cet intermède a été traduit en partie par Linguet, dans le t. IV de son Théâtre espagnol.

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