‹ Interprétation de l'ApocalypseChapitre 110 sur 211 · LIV. VII, SECT. I, CHAP. XVII · texte numérisé non relu

LIV. VII, SECT. I, CHAP. XVII

dans l'Église, selon ces paroles : « Et nul ne pouvait entrer dans le temple, jusqu'à ce que les plaies des sept anges fussent consommées. » Au reste, la preuve qu'il s'agit dans ces deux passages de la même catastrophe se trouve facilement dans les paroles mêmes du texte : car il est dit dans le premier passage que le reste fut saisi de crainte et rendit gloire à Dieu ; et dans le second, il est dit : « Les montagnes disparurent, » c'està-dire, que la grande prostituée qui est assise sur sept montagnes sera anéantie comme puissance avec tous les méchants ; et le reste fera pénitence, comme on le verra plus loin. Il est clairement annoncé d'ailleurs, que les restes des hommes ne rendront gloire à Dieu qu'après la consommation des sept plaies, c'est-à-dire, lorsque le dragon aura été précipité avec l'Antéchrist et les faux prophètes selon le sens de ces paroles citées plus haut, Apoc, XV, 8 : « Et le temple fut rempli de fumée, à cause de la majesté et de la puissance de Dieu, et nul ne pouvait entrer dans le temple jusqu'à ce que les sept plaies des sept anges fussent consommées. »

§ IV

Condamnation de la grande prostituée qui est assise sur les grandes eaux.

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