‹ Interprétation de l'ApocalypseChapitre 164 sur 211 · LIV. VII, SECT. II, CHAP. XX · texte numérisé non relu

LIV. VII, SECT. II, CHAP. XX

l'Ethiopie, de la Perse, des peuples du Nord, de Gomer et de tous ses bataillons, de la maison de Thogorma, voisine du Nord et de toute sa force, et de la multitude de ses peuples, etc., etc. Voir Ézéchiel,

II, Vers. 8. — Et ils montèrent sur la face de la terre, et ils environnèrent le camp des saints et la ville hien-aimée, c'est-à-dire, que ces immenses armées camperont sur les montagnes de la Judée, et ils environneront le camp des saints et la ville bien-aimée, qui est Jérusalem figure' de l'Église, où a été trouvé le sang des prophètes et des saints, et de tous ceux qui ont été sur la terre. Voir chap. XVII, 24. On se rappelle que Jérusalem prise littéralement représente la grande Babylone, et que, dans un sens mystique, elle est une figure de l'Église de Jésus-Christ.

Vers. 9. — Mais le feu de Dieu descendit du ciel et les dévora, et le diable qui les séduisait fut précipité dans l'étang de feu et de soufre, où la bête

Vers. 10. — Et les faux prophètes seront tourmentés jour et nuit dans les siècles des siècles. Ce passage a déjà été cité et expliqué, à l'occasion de'la chute de la grande Babylone. Il est répété ici, comme nous l'avons dit, en forme de péroraison, ainsi que tout le chapitre.

306 IXTERPRÉTATION DE l'aPOCALYPSE.

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