‹ Interprétation de l'ApocalypseChapitre 165 sur 211 · VII · texte numérisé non relu

VII

De la seconde résurrection et du jugement dernier. CHAPITRE XX. — Verset 11-15.

I. Vers. 11. — Et je vis un grand trône .blanc, et quelqu'un assis, devant la face duquel la terre et le ciel s'enfuirent, et leur place même ne se trouva plus. Saint Jean passe maintenant au jugement universel, et il nous dit : Je vis, en imagination, un grand trône blanc. Ce trône, ce sont les nuées sur lesquelles le Fils de l'homme apparaîtra. Et quelqu'un assis, c'est-à-dire, Notre- Seigneur Jésus-Christ lui-même. Matth., XXIV, 30 : « Et alors le signe du Fils de l'homme paraîtra dans le ciel (le signe de la croix) et toutes les tribus de la terre pleureront, et elles verront le Fils de l'homme venant sur les nuées du ciel avec une grande puissance et une grande majesté. Devant la face duquel la terre et le ciel s'enfuirent : Ah I c'est qu'alors le ciel et la terre seront brûlés par le feu pour être ensuite renouvelées. II, Pierre, II] , 7 : « Les cieux et la terre qui existent maintenant se conservent par la parole de Dieu, et sont réservés pour être brûlés par le feu au jour du jugement et de la ruine des Impies. Or, comme le larron vient durant la nuit, ainsi le jour du Seigneur viendra tout d'un coup ; et alors dans le bruit d'une effroyable tempête, les cieux passeront, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre avec tout ce qu'elle contient, sera la proie du feu. Puisque donc toutes ces choses doivent périr, quels

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