CONCLUSIONS
1° Le traitement de choix de l'hémothorax consécutif aux plaies pénétrantes de poitrine intéressant la plèvre et le poumon est l’abstention avec immobilisation locale et genérale.
2° Cette immobilisation ne doit pas être aussi absolue qu'elle empêche de surveiller ce que devient l'hémothorax.
3° La radioscopie vient s'ajouter efficacement aux autres moyens de surveillance.
4° Il est des cas où il faut intervenir d'urgence :
a) Quand il s’agit d'hémothorax provenant des vaisseaux pariétaux.
b) Quand il s’agit d'hémothorax très graves n'ayant
aucun tendance à se limiter.
5° La détermination de ces cas très graves est difficile Les meilleurs signes sont les symptômes fonctionnels très graves joints à des signes physiques importants. La radioscopie, faite au lit du malade, peut être très utile au chirurgien.
6° L'intervention de choix est une thoracotomie large avec suture des plaies pulmonaires.
17° La ponction aspiratrice, faite après que l’hémorragie
est sûrement arrêtée et n’a plus de chances de se repro-
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ie
duire, est un moyen efficace de traitement de l'hématome
intra-pleural.
Vu : Le Doyen, Vu : Le Président de la thèse, HUGOUNENQ. . PONCET.
Vu ET PERMIS D'IMPRIMER :
Lyon, le 24 novembre 1910
Le Recteur, président du Conseil de l'Universilé,
JOUBIN.