HP CORNE | A L
Re | | EE
CAN co CH CO-NT dont l’action hypnotique est très marquée :
la dipropylmalonylurée ou proponal :
C'H' CO—NH NA Le CO CH CO—NH < qui présente l’action somniale maxima.
Le dérivé diisobutyl se montra encore aussi hypnogène que
le dérivé diéthyl. Mais la valeur sporifique de la série s’affaiblit progressivement avec les dérivés diisoamyl et dibenzyl.
E. Fischer et von Mering ont tiré de leurs recherches des conclusions précises : les corps à fonction acide ou amide ne sont pas hypnotiques. En outre, pour provoquer le sommeil, il faut administrer un médicament comprenant dans sa structure
le groupe urée, insufjisant à lui seul, mais très actif par son
association, avec un radical complexe, contenant plusieurs groupes alkyls, riches en carbone.
Cette double condition se trouve réalisée, avec un certain succès, dans le dérivé uréïque de l'acide diéthylacétique. Mais, l’expérimentation démontre que le pouvoir soporifique est
incontestablement plus fort lorsque les groupements alcools
entrent dans la disposition cyclique du groupe uréïque : tel est
le cas du dérivé uréïque de l'acide diéthylmalonique (véronal). Enfin, la nature du groupement alkyl est d'une importance
essentielle ; les composés diéthyl et dipropyl étant les plus hypno-
gènes.
A la suite de ces travaux, E. Fischer et von Mering appliquèrent
are ou ed, 7e Tai La diméthylmalonylurée est douée d’un pouvoir : hypnogène |
ment, sa tua on est intermédiaire à celle des deux précédents. De fait, c'est un hypnagogue puissant, dépourvu de l’action fe one trop prose du Perte
= 4 l : Ë LL Y
“it n A
s semblable à à celui du sulfonal, tandis que le proponal est quatre " ois plus actif ; le véronal lui fut cependant préféré ; théorique-
ES
an,