À MES JUGES
À MES PREMIERS MAÎTRES \ pe L'ECOLE ANNEXE DE MÉDECINE NAVALE DE TOULON
À MES MAÎTRES DE LA FAGULTÉ DE MÉDECINE DE LYON ET DE L'ÉCOLE DU SERVICE DE SANTÉ MILITAIRE
À MONSIEUR LE PROFESSEUR GASBARRINI] de l’Universilé Royale de Bologne
Nous le remercions d’avoir bien voulu s'intéresser à notre travail.
Avant-propos
Il n’est pas de clinicien averti, qui, actuellement, n’ait émis l’hypothèse de l'existence d’un kyste hydalique et n'en ait discuté les différents symptômes.
En général, c’est l'apparition de tumeurs abdominales qui font suspecter l’échinococcose. L’examen clinique, quelqu’approfondi qu’il soit, ne peut fournir qu'un élément de probabilité.
La radioscopie ne peut suffire à établir le bien-fondé d'un diagnostic clinique et n’autorise point à décider une intervention opératoire souvent choquante. sans résultats, parfois même dangereuse.
C’est devant l’absence de signes pathognomoniques de l'affection, que les auteurs se sont mis à la recherche de tests biologiques vraiment spécifiques.
De nombreuses méthodes ont vu le jour, mais seule la réaction de Weinberg était passée dans la pratique courante avant la guerre.
En 1912, cependant, le professeur Casoni avait apporté un nouveau test d’une importance capitale. Elle fit l’objet de nombreux travaux à l'étranger. Par contre, elle fut longtemps délaissée en France, aussi nous a-t-il paru intéressant, sur la suggestion de M. le professeur
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agrégé Morénas, de reprendre son étude et de fixer Îles notions importantes à connaître, Sa technique, pourtañt si facile, demeure encore imprécise pour beaucoup de praticiens.
Dans un premier chapitre, nous décrirons ce qu’est en général l'intradermo-réaction, nous en donnerons la technique et nous passerons en revue celles qui nous ont parues dignes d'intérêt.
Au deuxième chapitre, passant à l'étude du kyste hydatique, nous l’envisagerons rapidement d’un point de vue clinique. Insistant particulièrement sur le diagnostic biologique, nous détaillerons successivement les différents tests connus et nous en discuterons leur valeur.
Le troisième chapitre sera réservé uniquement à l’intradermo-réaction de Casoni: nous en ferons une étude aussi approfondie que possible, tant au point de vue technique que pratique.
Enfin, dans nos conclusions nous essaierons de donner les directives qui paraissent être en faveur actuellement pour diagnostiquer de façon précise le kyste hydatique et éviter toutes causes d’erreur.
Nous n’oublierons point en terminant cet avant-propos de remercier particulièrement le docteur Georges Jean, chirurgien à Toulon, membre correspondant de la Société de chirurgie, qui a bien voulu s'intéresser à notre travail et nous donner son aide précieuse.
Nos remerciements vont aussi au docteur Séguy, qui a bien voulu nous communiquer des travaux intéresssants sur la question.
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Que le docteur Lemaire, médecin en chef des Hospices civils de Toulon, qui nous a mis en rapport avec ces derniers, veuille bien trouver ici, l'expression de notre profonde gratitude.