pentameres
M. Mac-Leay s'est proposé un but moins élevé et moins difficile à atteindre, que celui de Técole dont nous venons de parler. Il a cherché seulement à déterminer et à rendre sensibles aux yeux les rapports d'analogie et d'affinité que les êtres organisés ont entre eux.
(i) Naturgeschiclile fiir Schulen. In-8. Leipzig, 1821.
HISTOIliE DE L ENTOMOLOGIE. 676
Pour rendre ceci plus clair, il convient de rappeler brièvement les divers systèmes émis à cet égard par les naturalistes; ils peuvent se réduire à trois. Suivant un premier, dont Bonnet a été l'un des plus habiles défenseurs , tous les êtres naturels forment une série continue depuis le minéral jusqu'à l'homme, série dont les hiatus ne sont dus qu'à l'imperfection de nos connaissances. Un second se trouve contenu dans cette phrase célèbre de Linné : Plaiitœ omnes utriiique affinitatem monstrant uti lerritoriurn in mnppa geographica. Enfin d'après le dernier quia été particulièrement développé par Lamarck , et qui paraît être adopté par la plupart des naturalistes , les êtres organisés sont disposés d'après leurs rapports , sur des lignes qui naissent tantôt d'un tronc commun , tantôt d'autres lignes, et qui sont ici parallèles, là divergentes, etc., de sorte que l'ensemble de la nature organique pourrait être assez bien représenté sous la forme d'un arbre généalogique.
M. Mac-Leay regarde ces idées comme erronées, et le système qu'il cherche à leur substituer peut être exprimé par les quatre axiomes suivans :
1° Tous les groupes organiques naturels reviennent sur eux-mêmes et ont par conséquent la forme d'un cercle.
2° Chacun de ces cercles en contient cinq autres , qui , par leur cnseml^le , forment un nouveau cercle.
3" Aux points où ces cercles se touchent par leur circonférence se trouvent des groupes intermédiaires {oscillants selon les expressions de l'auteur) qui les lient plus intimement ensemble.
4° Les êtres d'un même cercle ont entre eux de l'affinité et ceux de deux cercles diiïérens de l'analocie.
6^6 HISTOIRE DE l'eNTOMOLOGIE.
Coiiformément à. ces idées , les êtres oronnisés sont divisés en deux grands cercles comprenant , l'un le règne végétal , lautre le règne animal. Chacun d'eux est ensuite partagé en cercles , c[ui sont pour le second, les suivans :
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<^ Mollusca. ^'