DEUXIÈME PARTIE
Le problème de la méthode esthétique ne saurait être posé dans son ensemble, sans Texamen d'une nouvelle question. Car, si Testhétique est la science du beau, il y a deux grandes sortes de beauté : celle de la nature et celle de Tart. Leur constitution est fort différente, et Ton doit accorder tout au moins qu'elles ne se correspondent pas toujours.
De ces deux sortes de beauté, laquelle doit être Tobjet propre de Testhétiquç, et, sinon le seul, du moins le premier, dont les autres ne sont que des associés, parfois alliés, parfois concurrents? La conception de Testhétique comme « philosophie de la critique d'art » dépend de la solution donnée à ce problème préliminaire.
IlITRODUCTlOlf A l'ESTMÉTIQOS.